Nos donateurs des secteurs pharmaceutique et des soins de santé contribuent à changer l’histoire des naissances en Haïti (#changethebirthstory)

Haïti affiche le taux de mortalité maternelle le plus élevé des Amériques.

Afin de contribuer à changer cette situation inacceptable pour les femmes et les filles, Plan International Canada a élaboré le projet Renforcement des résultats de santé des femmes, des nouveau-nés et des enfants (SHOW). La mise en œuvre du projet SHOW se déroulera sur plusieurs années et dans plusieurs pays, afin de changer l’histoire des naissances (#ChangetheBirthStory) en Haïti, au Bangladesh, au Ghana, au Nigéria et au Sénégal.

Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) est un partenaire du volet Haïti de ce projet, qui est financé par Affaires mondiales Canada. Plus tard ce mois-ci, HPIC expédiera par avion son premier envoi de médicaments et de fournitures demandés par Plan International Haïti.

Le 15 juin, des représentants des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé qui ont permis de remplir des palettes de produits médicaux ont visité le centre de distribution de HPIC à Oakville, afin d’apprendre à quel point ils contribuent à changer l’histoire des naissances (#ChangetheBirthStory) et de voir les palettes emballées et prêtes à être expédiées.

L’accouchement constitue une cause majeure de décès

« La grossesse et l’accouchement représentent des causes majeures de décès chez les femmes et les adolescentes, explique Tahina Rabezanahary, chef de projet principal, SMNE, Plan International Canada. Dans le Nord-Est d’Haïti, 61 % des femmes accouchent chez elles et seulement 32 % reçoivent des soins postnatals essentiels. En Haïti, une femme sur 80 risque de mourir lors d’un accouchement. »

« Je suis une mère et j’ai ma propre histoire d’accouchement, ajoute Tahina. Si j’avais accouché dans mon pays d’origine, le Madagascar, je n’aurais pas survécu. Mon histoire aurait été différente. Lorsque j’ai visité Haïti, un pays qui ressemble à mon pays d’origine, j’ai vu de la pauvreté, des grossesses adolescentes, une infrastructure restreinte en santé, une pénurie de services…

« Je serai toujours reconnaissante envers des personnes comme vous et des organismes comme le vôtre. Grâce à vos généreux dons, les adolescentes et les femmes n’ont pas à se rendre au Canada pour changer l’histoire des naissances (#ChangetheBirthStory).

Des traitements pour 100 000 femmes et leurs partenaires

« Grâce à votre bienveillant et généreux appui, Plan International Canada met en œuvre ce projet qui améliore l’accès aux soins de santé. Plus de 100 000 femmes et leurs partenaires, adolescentes et enfants pourront avoir accès aux médicaments dont ils ont besoin. Ensemble, nous pouvons changer l’histoire des naissances. »

Linda Campbell, directrice de la planification des approvisionnements chez HPIC, a également remercié les donateurs et a montré à ceux qui étaient présents le contenu de ces palettes qui permet de sauver et de transformer des vies : des antibiotiques, des anesthétiques, des antifongiques, des antihypertenseurs, des diurétiques, des antipaludéens ainsi que des médicaments anti-reflux et analgésiques.

« Nos partenaires sur le terrain nous répètent souvent que lorsque nos médicaments arrivent du Canada, les gens commencent à se sentir mieux et à guérir. Nous serons toujours reconnaissants envers les entreprises pharmaceutiques et de soins de santé du Canada qui rendent possible cette aide médicale. Ce projet contribuera à sauver des vies maintenant et aura un impact durable dans le temps. Sauver la vie d’une mère donne de l’espoir à sa communauté. »

L’engagement des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé du Canada

Les entreprises donatrices qui changent l’histoire des naissances en offrant des produits pour ce premier envoi à destination du projet SHOW Haïti sont les suivantes : AstraZeneca Canada, BD, Fresenius-Kabi, Henry Schein, Johnson & Johnson Inc., Pfizer Canada inc., Pharmascience inc., Teligent et Teva Canada ltée.

Denis St-Amour, président de HPIC, a clos cet événement en remerciant les entreprises donatrices du projet SHOW ainsi que les associations de l’industrie, soit l’Associations canadienne du médicament générique, Produits de santé consommateurs du Canada et Médicaments novateurs Canada.

« Quand j’étais au Malawi l’an dernier, on m’a raconté que lorsque nos médicaments sont arrivés, 750 personnes ont accouru jusqu’à la clinique pour voir si elles pouvaient être traitées. Cette œuvre est accomplie grâce à vous. Voici notre occasion de vous remercier. Merci. »

Améliorer l’accès aux médicaments essentiels dans les régions rurales d’Haïti

Par: Plan International Canada

Les médicaments sauvent des vies, mais dans les communautés rurales, l’accès aux médicaments est un obstacle majeur aux traitements adéquats. Les établissements de santé existants font souvent face à des pénuries de matériel médical et de médicaments essentiels et ne peuvent donc pas répondre adéquatement aux besoins en santé de la population, surtout en ce qui a trait à la santé reproductive. Par conséquent, les enfants et les adolescentes sont dans une position précaire et vulnérable.

Selon l’UNICEF, Haïti affiche le taux de mortalité maternelle le plus élevé des Amériques. Dans le Nord-Est d’Haïti, les complications liées à la grossesse et à l’accouchement sont des causes majeures de décès chez les adolescentes – environ 18 % de celles-ci sont mères.

En réponse à ce faible accès aux médicaments essentiels, Plan International a établi un partenariat avec Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale* (HPIC) afin d’organiser des dons de médicaments essentiels et vitaux pour Haïti. Grâce à l’appui de HPIC et de ses généreux donateurs, Plan International pourra fournir des antibiotiques pour traiter les infections que les femmes ou les jeunes enfants peuvent contracter, ainsi que de l’oxytocine, un médicament essentiel qui est utilisé pour prévenir les hémorragies post-partum, l’une des principales causes de décès maternels.

En Haïti, Plan International Canada collaborera également avec Plan International Haïti, le gouvernement local et ses partenaires ONG pour mettre en œuvre un projet multidimensionnel. Ce projet ciblera les femmes et les adolescentes les plus marginalisées et vulnérables, de même que leurs enfants, afin de réduire la mortalité maternelle et néonatale.

Travailler pour améliorer la qualité des soins

Les établissements de santé du Nord-Est d’Haïti font face à de nombreux défis. Il peut y manquer d’espace et le personnel est souvent fatigué et surmené, de sorte que les patients ne sont pas toujours reçus dans un environnement convivial. Par ailleurs, un grand nombre de ces établissements n’ont pas les fournitures et le matériel médicaux essentiels qui sont requis pour fournir des soins de santé de qualité.

Plan International concentrera ses efforts sur l’amélioration des soins prodigués aux patients en rendant disponibles des médicaments et du matériel. Il collaborera également avec les prestataires de soins de santé afin de renforcer leurs capacités à offrir des services qui sont adaptés aux besoins des adolescentes et qui répondent aux besoins particuliers des femmes et des filles.

De l’espoir pour l’avenir  

« J’ai participé à de nombreuses rencontres et je crois que ce projet sera utile pour la communauté. » Mimose Alfred, membre du personnel du centre de santé de Fort-Liberté.

Bien que ce projet ne soit qu’à ses premières étapes, le personnel des établissements de santé est optimiste quant aux changements que Plan International et ses partenaires peuvent apporter à cette région. On croit que ce projet encouragera les membres de la communauté à se rendre dans les hôpitaux.

Ensemble, nous travaillons pour que tous et chacun, et plus particulièrement les filles, les femmes et les enfants, puissent exercer leurs droits d’avoir accès, sans discrimination, à des soins de santé de qualité.

Nos généreux partenaires

Il nous serait impossible d’accomplir ce travail sans l’appui de nos partenaires au Canada, soit HPIC et les entreprises pharmaceutiques donatrices, y compris AstraZeneca Canada, BD, Fresenius-Kabi, Henry Schein, Hospira, Johnson & Johnson Inc., Pfizer Canada inc., Pfizer Consumer, Pharmascience inc., Teligent et Teva Canada ltée, ni sans celui de nos partenaires gouvernementaux et de nos partenaires locaux dans les communautés où nous œuvrons.

*Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) est un organisme de bienfaisance canadien indépendant qui est dédié à accroître l’accès aux médicaments et à améliorer la santé dans les communautés les plus vulnérables du monde. HPIC travaille avec l’industrie pharmaceutique et des soins de santé du Canada pour traiter chaque année environ un million de personnes dans 50 pays, par l’entremise de son réseau bien établi de bénévoles canadiens et de partenaires mondiaux. HPIC fournit des ressources à des équipes de mission médicale, approvisionne des cliniques et des hôpitaux dans des communautés vulnérables, mobilise l’aide médicale en situations d’urgence et renforce les capacités locales.

Aidez-nous #changethebirthstory

Plan International Canada travaille en partenariat avec le gouvernement du Canada pour appuyer les femmes, les hommes, les filles et les garçons, afin de changer l’histoire des naissances dans de nombreuses communautés isolées du Ghana, d’Haïti, du Nigéria, du Sénégal, de la Tanzanie, du Mozambique, du Malawi et du Bangladesh.

Manifester votre appui

Un établissement de santé kényan offrant des soins aux Maasaï reçoit un sérieux coup de pouce de HPIC

Vous avez probablement entendu parler du peuple maasaï du Kenya, l’un des groupes ethniques les plus connus de l’Afrique en raison de leurs costumes colorés, de leur style de vie nomade et de leur proximité des parcs où les touristes observent le gros gibier et participent à d’autres activités. Ce que vous ignorez peut-être, c’est que les Maasaï traditionnels qui vivent dans les régions les plus isolées du Kenya ont perdu beaucoup de mères, de bébés et de jeunes enfants parce qu’ils ne peuvent souvent se rendre aux cliniques pour obtenir des traitements.

Les Maasaï et d’autres peoples de la région de Narok n’avaient aucun hôpital et ils avaient besoin d’un établissement de santé communautaire. Le dispensaire de Nturumeti a été construit pour offrir des soins à une région comprenant huit villages. En novembre, ce dispensaire a reçu un envoi d’aide médicale de la part de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). Cet envoi faisait partie de la première fourniture de soins médicaux dans le cadre du projet Pamoja de HPIC, un partenariat avec Anglican Development Services Kenya (ADSK), qui est un important prestataire de soins de santé auprès des communautés vulnérables du Kenya.

« Ces médicaments ont fourni un sérieux coup de pouce à notre établissement », a déclaré Anne, l’infirmière du dispensaire. Cet établissement, qui est officiellement soutenu par le ministère de la Santé, a fait face à de nombreux défis en raison des difficultés d’approvisionnement en médicaments. Anne fonctionne avec un budget modeste et peine à obtenir les médicaments dont elle a besoin.

« J’apprécie les fournitures qui permettent de prévenir les infections, notamment les poubelles, les lingettes humides, les contenants pour les objets tranchants et les blouses jetables, a-t-elle ajouté. Elles ont amélioré nos mesures de prévention des infections, tout particulièrement dans nos salles de maternité et des pansements. »

Les femmes qui reçoivent des soins de maternité sont reconnaissantes des articles qu’elles reçoivent pour améliorer leur hygiène pendant leur grossesse et après leur accouchement. Anne croit que le nombre de patients augmente grâce à un meilleur accès aux médicaments.

L’infirmière a noté que les antibiotiques pour enfants étaient très efficaces. Comme l’a affirmé une des bénéficiaires, les enfants se rétablissent bien, grâce aux médicaments offerts en don : « Nous sommes reconnaissantes des nouveaux médicaments; ils permettent à nos enfants de se rétablir très rapidement. »

HPIC planifie actuellement le prochain envoi pour le projet Pamoja, qui est prévu pour août.

À propos du projet
Pamoja, qui signifie « ensemble » en swahili, est un partenariat avec l’organisme ADSK.

Tout comme de nombreuses nations africaines, le Kenya dépend des services de santé fournis par les organisations confessionnelles pour les soins de plus de 60 % de sa population. Un grand nombre de femmes et d’enfants n’ont toujours pas, ou peu, d’accès aux médicaments essentiels ou à des services de santé de base. Leur taux de mortalité annuel demeure donc beaucoup trop élevé. Chaque année, 8 000 mères et plus de sept millions d’enfants de moins de cinq ans perdent la vie. La plupart de ces décès peuvent être évités grâce à un meilleur accès aux soins et aux traitements efficaces.

Le projet Pamoja de HPIC vise à fournir une partie de la solution. L’approvisionnement en médicaments et en fournitures de base constitue l’une des composantes du projet. L’autre composante novatrice du projet consiste à former et à mobiliser les leaders à titre de canaux de communication, afin de transmettre les principaux messages relatifs à la santé aux communautés et aux mères. Plus de femmes connaîtront ainsi les soins de santé qui sont offerts, et sauront pour quelles raisons et à quels moments elles doivent consulter. Pour sauver la vie de mères et de jeunes enfants, les femmes et leurs partenaires doivent consulter avant que les maladies et les complications traitables ne progressent trop.

Pleins feux sur notre partenaire : HPIC est reconnaissant de son partenariat avec Pfizer Canada, un donateur d’antibiotiques pour cet envoi au Kenya. Pfizer Canada est notre partenaire depuis 1994 et figurait parmi nos principaux donateurs en 2016.

 

Des bénévoles apportent la santé et l’espoir à longueur d’année

Saviez-vous que Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) a bénéficié de plus de 1 300 heures de bénévolat offertes par environ 500 bénévoles l’année dernière ? C’est sans compter les tricoteuses et les crocheteuses de poupées Izzy !

Des équipes de bénévoles se rendent presque chaque semaine à notre centre de distribution à Oakville, en Ontario, pour emballer des médicaments. Chaque trousse médicale humanitaire est soigneusement emballée par une équipe de bénévoles, qui trient les médicaments pour préparer les trousses qui apportent chaque année des soins aux personnes les plus vulnérables dans 50 pays.

« Nous sommes très contents d’accueillir ces bénévoles dans notre centre de distribution, déclare Wes Robinson, directeur des opérations de HPIC. C’est une excellente façon de partager notre mission, tout particulièrement avec les employés des entreprises qui offrent ces médicaments en don. Lorsqu’ils quittent notre centre, ils savent qu’ils ont aidé des milliers de personnes à obtenir des médicaments et des soins essentiels. »

D’autres bénévoles de partout au Canada consacrent chaque année environ 40 000 heures à tricoter et à crocheter des poupées Izzy. La première tâche de ces poupées est de protéger les médicaments emballés dans nos trousses médicales humanitaires. Toutefois, leur fonction la plus importante est d’apporter de la joie et du réconfort aux enfants qui sont traités dans les cliniques et les hôpitaux.

Enfin, de nombreux autres bénévoles offrent leur temps et leur expertise à HPIC au service de sa mission d’accroître l’accès aux médicaments pour les plus vulnérables.

À l’occasion de la Semaine nationale de l’action bénévole, nous désirons exprimer notre gratitude à tous nos bénévoles. Merci !

Nos partenaires dans la prestation des programmes et les patients qui en bénéficient joignent leurs remerciements aux nôtres :

« Merci beaucoup. Nous n’aurions jamais pu avoir accès à ces médicaments, ou nous permettre de les acheter même s’ils étaient disponibles. »

« Nous vous remercions sincèrement. N’eut été de cette trousse médicale humanitaire, nous n’aurions pas de médicaments ! »

« Les patients étaient si reconnaissants de savoir qu’il y a des personnes qui pensent à eux et leur offrent ces médicaments en don. »

« Les médicaments facilitent mon travail. Je peux offrir des traitements plus efficaces qu’ils ne le seraient autrement. Les patients sont heureux de savoir que quelqu’un se préoccupe de leur bien-être et offre de les aider. Ils se sentent valorisés. »

 Merci aux entreprises qui appuient le bénévolat de leurs employés :

Astellas Pharma Canada Inc.
AstraZeneca Canada
Bayer Inc.
Baxalta
Baxter
BD
Eli Lilly Canada
GlaxoSmithKline Inc.
IMS
Johnson & Johnson Inc.
LEO Pharma Inc. Canada
Merck
Pfizer Canada Inc.
Shire
Teva Canada Limited

« Ces trousses ont assurément sauvé des vies en Syrie. »

En Syrie, un pays déchiré par l’un des pires conflits de notre époque, les praticiens de la santé ont la capacité de sauver des vies grâce à l’aide médicale fournie par Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). Global Medic, le partenaire de HPIC dans ce programme, a préparé un rapport sur la distribution de 100 trousses médicales humanitaires plus tôt cette année. Ces trousses comprenaient des médicaments qui ont permis de soigner environ 25 000 enfants et adultes syriens.

Global Medic est une organisation canadienne qui apporte une réponse rapide et à court terme au lendemain de catastrophes et de crises au Canada et à l’étranger. HPIC et Global Medic répondent à la crise syrienne depuis 2011.

« L’impact de ce don a été maximisé en ciblant une population à risque élevé que les efforts d’aide internationale peinent à rejoindre, a écrit Matt Capobianco, directeur adjoint de Global Medic et coordonnateur des opérations de secours menées en Syrie, dans le rapport qu’il a rédigé pour HPIC. Les conditions dans les établissements de santé de cette région sont déplorables et il y a d’importantes pénuries de fournitures et de médicaments essentiels, mais les besoins de services médicaux n’ont jamais été plus grands dans cette région. Le soutien qu’ont reçu ces établissements était déterminant pour assurer que les médecins et autres praticiens de la santé aient accès aux fournitures et aux médicaments essentiels afin de continuer à traiter les patients. L’importance de cet approvisionnement en fournitures médicales ne peut être surestimée. »

Les trousses ont été livrées à un établissement de santé non divulgué en Syrie et on les utilise actuellement pour soigner une population extrêmement vulnérable. Elles sont d’abord arrivées en Turquie par fret aérien avant d’être livrées aux partenaires locaux.

« Malgré tous les efforts des professionnels de la santé qui tentent de continuer à prodiguer des soins médicaux aux citoyens vulnérables, l’accès aux fournitures et aux médicaments les plus élémentaires est très limité, alors que ces personnes sont les plus exposées aux risques, a expliqué Matt. Ces trousses ont assurément sauvé des vies en Syrie. Cette réponse a rétabli une certaine sécurité pour les bénéficiaires, qui ont maintenant accès aux soins et aux traitements dont ils ont besoin. Les bénéficiaires ciblés comprennent les hommes, les femmes, les enfants, les nourrissons, les personnes âgées et les personnes handicapées. »

Puisqu’il s’agit d’une zone de combat, Global Medic ne peut divulguer les noms des hôpitaux, des partenaires ou des médecins qui délivrent les médicaments. « Je peux vous dire que je suis en contact étroit avec les gens sur le terrain », a relaté Matt à HPIC.

« Les préoccupations et problèmes en matière de santé sont surtout les traumas liés à la guerre, qui représentent la principale cause de décès dans la région ciblée, comme en font foi les enquêtes relatives à la mortalité réalisées par l’Organisation mondiale de la Santé, peut-on lire dans le rapport de Global Medic. Par exemple, presque 27 000 cas de traumas liés à la guerre ont été traités dans le seul mois de novembre 2016. Le gouvernorat d’Idlib est toujours la principale destination des citoyens fuyant les autres régions du pays, dont le nombre s’élevait à 36 000 pour le seul mois de décembre 2016. Pour les hôpitaux et les cliniques mobiles d’Idlib, cet exode a entraîné une affluence de patients qui avaient besoin de soins. Ce mouvement a également fait grimper les cas d’exposition au froid et de risque d’hypothermie en raison des conditions de vie précaires et de l’affluence des personnes déplacées à l’intérieur du pays. Dans ce contexte particulier, certaines personnes succombent à des maladies ou à des affections curables simplement en raison d’un manque d’accès à des médicaments essentiels. Les maladies transmissibles, y compris le syndrome grippal, l’infection respiratoire aiguë sévère, les maladies diarrhéiques et les leishmanioses, sont parmi les plus fréquentes. »

Ce rapport comporte la conclusion suivante : « Ces trousses ont eu un impact vraiment important et significatif pour les familles syriennes cherchant à obtenir des soins médicaux dans le gouvernorat d’Idlib. »

Visite vidéo de la salle de l’hôpital de HEAL Africa, en République démocratique du Congo

Imaginez qu’une ville de la taille de Baie-Comeau, au Québec, ou de Gravenhurst, en Ontario, n’avait qu’un seul médecin de service.

Voilà la situation des personnes qui vivent en République démocratique du Congo, où le système de santé ne s’est pas encore remis des années de conflits et de chaos.

HEAL Africa est basé à Goma, une ville de la région des lacs de l’est du pays qui est connue pour ses bandits et rebelles ainsi qu’un volcan actif. Dans ce milieu difficile, HEAL Africa est un havre d’espoir et de guérison.

Son hôpital, situé à Goma en République démocratique du Congo, est un centre régional qui sert ce vaste pays en proie à des troubles et qui attire des personnes venant de très loin.

Des femmes qui ont survécu à d’horribles agressions et qui ont besoin de chirurgies et de réhabilitation y trouvent un nouveau départ rempli d’espoir.

Des enfants souffrant d’anomalies et de problèmes congénitaux s’y rendent pour recevoir les soins appropriés dispensés par des professionnels qualifiés et ils obtiennent un nouveau départ dans la vie.

Un grand nombre d’enfants et d’adultes congolais souffrant d’autres problèmes viennent à cet hôpital ainsi qu’à ses cliniques associées et y reçoivent des soins qui changent leur vie.

Un des patients qui a bénéficié de soins en 2016 est Kashama Mayaya, un étudiant de 16 ans qui vit à Tshibala, dans la province centrale de Kasai. Cet extrait du rapport de l’hôpital décrit sa condition : « Il est né avec une fente labiale. Dès sa naissance, il s’est senti stigmatisé par la société. En septembre 2016, l’équipe de HEAL Africa a réparé sans frais sa fente labiale grâce aux dons de HPIC. »

Un autre enfant qui a été traité est Lucien Widuhaye, un bébé de deux mois souffrant d’hydrocéphalie. Il a également bénéficié des soins de HEAL Africa l’an dernier.

Depuis plus d’une décennie, Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) expédie des contenants de fournitures médicales et chirurgicales afin de permettre à l’hôpital d’aider ces personnes.

« Il est difficile d’obtenir des médicaments et des fournitures », écrivait cette organisation dans son plus récent rapport à HPIC. Un meilleur accès aux médicaments permet à l’hôpital de venir en aide aux patients les plus vulnérables.

« Sans ces dons, l’hôpital ne pourrait exercer ses activités », peut-on lire dans leur rapport.

HPIC désire reconnaître la contribution de deux organisations dont l’appui a rendu possible ce projet : Medtronic Canada, le principal donateur de produits auprès de HEAL Africa depuis le début de ce projet, et le Fonds de justice sociale d’Unifor, qui parraine ce projet depuis 2005.

Connie Smith, la liaison de HPIC dans ce pays, a préparé une visite vidéo de certaines unités de l’hôpital : https://youtu.be/4jARY0JL1ao.

Enfin, Dr Sylvain, le médecin-chef, tenait à remercier les donateurs de HPIC et les patients désiraient exprimer leur gratitude et leurs meilleurs vœux dans cette vidéo : https://youtu.be/gTA55_MbaIQ.

 

Ils s’appellent Nita, Chhea et Teurng

Ces trois jeunes enfants cambodgiens ont survécu grâce aux dons d’AstraZeneca et de la Fondation Ptarmigan qui ont financé un projet de HPIC et fourni les ressources requises, permettant de livrer à un hôpital pédiatrique du Cambodge les médicaments demandés.

« Lorsque nous avons élaboré ce plan, nous savions qu’il sauverait la vie de nombreux enfants, affirme Denis St-Amour, président de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). Nous apprenons maintenant le récit de ces trois petits patients. »

L’an dernier, l’hôpital pédiatrique d’Angkor à Siem Reap, au Cambodge, a demandé un don de Merrem (méropénem), un puissant antibiotique, de la part de HPIC. En septembre, l’hôpital a reçu 1 500 doses de Merrem, un antibiotique à large spectre qui peut traiter une vaste gamme d’infections.

Chaque jour, environ 500 enfants visitent l’hôpital et « beaucoup d’entre eux ont un système immunitaire immature ou compromis, ce qui les rend vulnérables aux infections. » Plus de 25 000 enfants ont été traités à cet hôpital au cours du trimestre pendant lequel le Merrem a été livré.

Un des enfants qui ont été sauvés est Teurng, la fille de neuf ans d’un fermier. Elle avait toujours eu une bonne santé, mais elle est soudainement devenue très malade. Les symptômes de Teurng comprenaient la fièvre, l’essoufflement et des douleurs abdominales. « Ses parents lui ont donné des antipyrétiques, croyant que ces médicaments l’aideraient, mais son état a continué à s’aggraver », peut-on lire dans le rapport que l’hôpital a préparé pour HPIC.

Sa mère a alors décidé de l’amener au service de l’urgence de l’hôpital pédiatrique d’Angkor à la mi-janvier 2017. L’état de santé de Teurng était devenu plus grave et on l’a traitée immédiatement. Les résultats de laboratoire et les rayons X ont révélé qu’elle souffrait d’une infection et elle a été hospitalisée afin de recevoir un traitement complet de Merrem.

Teurng est restée à l’hôpital pendant deux semaines afin que l’équipe puisse gérer et surveiller son infection. La cause de son infection n’a jamais été trouvée, mais grâce à l’accès aux soins et au traitement qu’a fourni HPIC, par l’entremise d’AstraZeneca et de Ptarmigan, la petite fille s’est complètement rétablie.

Chhea et Nita, deux bébés, ont également été sauvés grâce à un accès au traitement par le Merrem. Les parents de Chhea réalisent maintenant qu’ils auraient pu perdre leur fils et ils sont des plus reconnaissants : « N’eut été de cet hôpital, j’aurais pu être assis ici en train de regarder mon fils mourir devant mes yeux. Cet hôpital a offert à mon fils une deuxième chance dans la vie. »

Des leçons apprises au Guatemala permettant d’être une meilleure infirmière ou un meilleur paramédical au Canada

L’Institut collégial Humber est de l’avis qu’un projet de troisième année des programmes de sciences infirmières et de formation paramédicale peut transformer les points de vue des étudiants quant à la prestation de soins aux communautés multiculturelles du Canada.

Au cours du mois de février, une équipe d’étudiants se rendra une fois de plus au Guatemala. Forts de leur formation et portant quatre trousses médicales humanitaires de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC), ils prodigueront des soins à des enfants et à des adultes qui y ont très peu accès.

Un objectif important de ce projet est d’apprendre ce qui peut être appelé l’humilité culturelle. Humber a réalisé une excellente vidéo documentaire du voyage de l’année dernière, dont le visionnement est recommandé à quiconque planifie une mission médicale à l’étranger. On y décrit ce concept d’humilité culturelle comme celui de favoriser « un engagement d’écoute, d’observation et d’apprentissage qui reconnaît que nous ne connaissons pas tout du point de vue d’une autre personne ou d’une autre culture. »

Les étudiants fourniront un bilan de santé à tous les enfants qui résident à l’école Valle de los Angeles, un pensionnat pour des enfant de 6 à 16 ans issus des régions défavorisées autour de la ville de Guatemala.

Ils visiteront également deux écoles dans les bidonvilles ainsi qu’une église dans la région rurale de Solola afin d’y établir des cliniques.

« Vous nous offrez un si beau cadeau, a déclaré Michael Della Penna, père franciscain et directeur de l’école. Ce projet nous offre la possibilité de cerner les problèmes. »

Un des endroits que les étudiants ont visités en 2016 est le dépotoir de la ville de Guatemala, le plus grand de l’Amérique centrale, où résident 3 000 familles et beaucoup d’enfants dont les histoires sont déchirantes.

« On nous apprend comment prendre les signes vitaux et réaliser des bilans de santé, mais rien nous prépare pour rencontrer ces enfants », a relaté un des étudiants.

Photo : Humber College

Photo : Humber College

Une autre étudiante a affirmé qu’elle voulait faire tout son possible pour les aider, tandis qu’un étudiant en formation paramédicale a relaté qu’il était inspiré par la positivité et la ténacité démontrées par ces enfants.

Au total, 216 enfants ont été traités à cette école l’an dernier et des centaines d’autres ont été soignés dans les autres cliniques. Certaines de ces communautés n’avaient jamais eu accès à des soins avant la visite de cette équipe.

« Sans ces médicaments (fournis par HPIC), nous ne serions pas en mesure de prodiguer des soins complets, a écrit la professeure Frankie Burg-Feret, l’organisatrice du projet, dans le rapport qu’elle a préparé pour HPIC. Les familles vivant dans ces régions qui manquent de ressources n’ont pas les moyens d’acheter des médicaments ou des vitamines. »

Cette expérience extraordinaire en début de carrière a enseigné aux étudiants l’importance d’être ouverts à apprendre des gens avec qui ils travaillent, afin de pouvoir offrir les meilleurs soins.

La vidéo réalisée par Humber illustre les points suivants : 17 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour à cause de la pauvreté, et ils meurent en silence dans les villages les plus pauvres du monde, loin du regard et de la conscience du monde (source : rapport 2013 de l’UNICEF sur le progrès des nations).

Ces étudiants de Humber croient qu’ils contribuent à changer les choses, même si cet impact est limité. « Si nous ne les aidons pas, qui le fera ? », a demandé un étudiant.

Un grand nombre d’enfants mèneront une vie plus saine après avoir reçu des soins de santé préventifs et appris des soins d’hygiène de base, notamment l’importance de se brosser les dents.

Une autre équipe de l’Institut collégial Humber sera sur le terrain au Guatemala du 14 au 27 février.

L’an dernier, les étudiants ont apporté quatre trousses médicales humanitaires, qui comprenaient notamment de la ciprofloxacine, un antibiotique offert en don par Bayer Inc. Depuis 1995 Bayer appuie l’œuvre de HPIC au moyen de dons d’argent et de produits demandés. En 2016, Bayer a été un parrain important de notre mission. On estime que plus de 800 000 personnes ont été traitées par des médicaments donnés par Bayer à HPIC au cours du partenariat.

Voici le lien qui permet de visionner la vidéo documentaire du voyage de 2016 au Guatemala : https://www.youtube.com/watch?v=yLBsDwwwMKU&t=622s

LE POINT FORT DE LA CARRIÈRE D’UNE DENTISTE EN HAÏTI

Lorsque Dre Carrie Hui a rencontré Nelson en 2014 au cours d’une mission dentaire en Haïti, il avait onze ans et deux de ses dents étaient gravement cariées et devaient être extraites.

« Il a été un patient très difficile car il coopérait très peu et pleurait tout le long de l’extraction d’une molaire, se rappelait Dre Hui dans le rapport qu’elle a préparé pour HPIC. Une fois la première molaire extraite, nous nous préparions à le laisser partir puisque nous ne voulions pas procéder à l’extraction de la deuxième molaire. Toutefois, il m’a donné une petite tape sur le bras en pointant de l’autre côté. Il avait vraisemblablement réalisé que si l’autre dent cariée n’était pas extraite, il devrait endurer la douleur et l’inconfort jusqu’à ce qu’une autre mission dentaire visite sa région. »

L’impact sur la vie de Nelson
Lorsque Dre Hui y est retournée en 2015, Nelson se souvenait d’elle et des membres de son équipe mais interagissait peu avec eux. Au cours de la plus récente mission de l’équipe en 2016, il pouvait leur parler en français et les a accompagnés pendant la majeure partie de leur mission.

Nelson leur a dit qu’il se brossait les dents deux fois par jour et qu’il en prenait bien soin. Il leur a révélé que son rêve était de devenir dentiste un jour et il les a assistés en réconfortant les patients.

Pour Dre Hui, un des moments les plus émouvants de sa carrière fut lorsque Nelson a aidé une patiente qui recevait un anesthésique à se couvrir les yeux. « C’était émouvant de voir qu’il se souvenait de ce que nous avions fait pour lui il y a deux ans, qu’il en était reconnaissant et qu’il réassurait les autres patients ! », a-t-elle relaté dans le rapport rédigé pour HPIC.

En 2016, Dre Hui a apporté avec elle en Haïti deux trousses médicales humanitaires pour les soins dentaires, offertes par Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC), afin de prodiguer des soins dentaires à une communauté qui souffre d’un manque d’accès chronique aux soins de santé. Son équipe a soigné 200 patients.

Un immense soulagement
La majorité de ces patients ont vécu un immense soulagement lorsqu’elle a extrait leurs dents infectées. D’autres ont bénéficié de traitements préventifs. Par ailleurs, 500 enfants de moins de 14 ans ont reçu des traitements préventifs, y compris le détartrage pour enlever les dépôts de tartre, la prophylaxie, l’application topique de fluorure ainsi que des instructions en matière d’hygiène buccale.

Dre Hui tient à remercier les donateurs auprès de HPIC, et tout particulièrement Patterson Dentaire, un donateur qui rend possibles ces trousses de soins dentaires :

« Merci de votre support continu et de votre générosité. C’est grâce à vos contributions que nous pouvons réaliser nos missions dentaires et médicales. Vos dons nous permettent de prodiguer à des patients partout dans le monde qui ne sont pas aussi fortunés que nous les soins dont ils ont grandement besoin, et pour lesquels ils ont peu accès. Ces patients sont très reconnaissants des soins que nous pouvons leur offrir. Vous ne pouvez qu’imaginer ce que c’est que de vivre avec un mal de dents et de ne pas avoir la possibilité de se faire traiter. Merci beaucoup. »

Cette semaine, Dre Hui se rendra de nouveau en Haïti avec une équipe, ainsi qu’avec une trousse médicale humanitaire pour les soins dentaires.

COMMENT UN HOMME APPELÉ « REBUTS » NOUS A ENCOURAGÉS

Dans la planification d’un projet, nous rencontrons parfois des obstacles qui nous font douter de son succès éventuel.

Alors que HPIC élaborait son projet Pamoja pour les mères et enfants du Kenya, notre partenaire kényan nous a transmis un courriel des plus touchants afin de nous encourager :

L’importance du projet dans les mots de notre partenaire
« Le Seigneur Dieu fournira les fonds, a écrit le révérend Philip Makokha, un prêtre qui était l’adjoint du primat de l’Église anglicane du Kenya à l’époque. Ce projet sauvera la vie de mères et d’enfants.

« Avant et après ma naissance, mes parents ont perdu beaucoup d’enfants. À ma naissance, j’ai été lancé dans un sentier et ramassé par une vieille dame. Elle m’a remis à ma mère en me nommant MAKOKHA, qui veut dire « rebuts »*, afin que je puisse survivre!

« Lorsque j’enterre des bébés et des mères qui meurent en couches, je prie que Dieu aide les autres mères et bébés. Vous êtes sur la bonne voie. »

Le premier envoi est arrivé
Nous nous souvenons de ses paroles ainsi que de sa détermination de voir ce projet réussir, et nous exprimons notre gratitude pour le premier envoi de médicaments et de fournitures pour le projet Pamoja, qui est arrivé à Nairobi, au Kenya, en novembre.

« Merci de ce précieux appui aux femmes et aux enfants, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté, a écrit Bwibo Adieri, le coordonnateur local du projet. À tous ceux qui ont travaillé si fort à sa réalisation, je dis asante (merci). »

Cet envoi de médicaments et de fournitures permet de soigner environ 9 000 femmes et enfants. La première communauté à en bénéficier a été le bidonville de Kibera à Nairobi, où vivent environ un million de personnes dans une pauvreté extrême.

Notes documentaires sur le projet
Pamoja, qui signifie « ensemble » en swahili, est un projet qui a été commandé en 2015 par le primat de l’Église anglicane du Kenya (principal chef de l’Église au pays) et qui est mis en œuvre en partenariat avec Anglican Development Services Kenya et l’Église anglicane du Kenya. Tout comme de nombreuses nations africaines, le Kenya dépend des services de santé fournis par les églises pour les soins de plus de 60 % de sa population.

Partout dans le monde, un grand nombre de femmes et d’enfants n’ont toujours pas, ou peu, d’accès aux médicaments essentiels ou à d’autres services de santé de base.

Chaque année, le Kenya perd 8 000 mères et plus de sept millions de jeunes enfants de moins de cinq ans. La plupart de ces décès peuvent être évités. Le projet Pamoja de HPIC vise à fournir une partie de la solution.

Plus de mères et d’enfants survivront dans cinq communautés ciblées
Ce projet fournira des envois de médicaments et de fournitures médicales essentiels à cinq des centres de santé anglicans : la clinique Holy Trinity dans le bidonville de Kibera à Nairobi, le dispensaire Butonge dans le comté de Bungoma, l’hôpital Maseno dans le comté de Kakamega, l’hôpital Mount Kenya dans le comté de Kirinyaga et l’hôpital St Luke’s à Kaloleni, dans le comté de Kilifi.

Un plus grand accès aux médicaments et aux fournitures permettra à un plus grand nombre de mères et d’enfants de recevoir des soins de santé de qualité durant la grossesse et après l’accouchement. Au fil du temps, plus de femmes seront ainsi encouragées à se rendre à ces cliniques. Dans les communautés ciblées, les mères survivront pour prendre soin de leurs enfants et les jeunes enfants pourront se développer.

De nombreuses prières sont en voie d’être exaucées, comme notre partenaire nous l’avait assuré.

*Une note concernant les pratiques régissant l’attribution d’un nom au Kenya :

Pour les parents dont l’enfant meurt à la naissance, on tient une cérémonie appelée « khuboelela » pour empêcher les mauvais esprits de tuer des bébés. Elle vise à soutenir les parents qui ont perdu tout espoir après tant de décès d’enfants en si bas âge.

Immédiatement après l’accouchement, le bébé est soigneusement habillé et amené dans un sentier près de la maison. On demande à une vieille femme, humble et sans blâme, d’aller ramasser le bébé dans le sentier pour le ramener à ses parents. En recevant le bébé, les parents feront semblant que le bébé n’est pas le leur tout en acceptant d’en prendre soin. Après cette cérémonie, on donnera aux petites filles le nom de Nabangala ou de Nang’unda, entre autres, et les petits garçons seront appelés Kundu, Kuloba, Makokha, Namunyu ou Wenani.

Lorsqu’un enfant meurt à la naissance, on croit parfois dans certaines familles que les esprits ont causé ce décès; afin de les tromper, on donnera à un nouveau-né un nom qui est censé confondre ou chasser les esprits.