Des étudiantes en soins infirmiers se rendent au Malawi afin de développer leurs compétences interculturelles tout en acquérant de l’expérience pratique

Aujourd’hui, dans le milieu des cliniques et des hôpitaux au Canada, le rythme est rapide et l’accent est mis sur la technologie.

On peut alors se demander de quelle manière les collèges de soins infirmiers forment leurs étudiantes afin de favoriser la compréhension, l’empathie et la capacité de prodiguer des soins adaptés aux réalités culturelles ?

« Ce qui m’a vraiment frappée au Malawi, c’est que personne ne se plaint. Et j’ai rencontré des infirmières qui avaient 100 patients sous leurs soins », ajoute-t-elle.

Depuis 2011, Melodie accompagne chaque année un groupe sélect d’étudiantes finissantes en soins infirmiers au Malawi. « Ce voyage constitue un rite de passage pour ces jeunes qui, dans bien des cas, ont peu d’expérience de vie. Je veux qu’elles vivent l’expérience de faire partie d’une minorité et qu’elles deviennent attentives à la personne qui est dans le lit.

« On ne m’a pas enseigné comment adapter mes soins à quelqu’un issu d’un autre milieu culturel; former des infirmières qui sont sensibles à la diversité culturelle fait partie de nos objectifs, mais comment y arriver ? »

Les étudiantes participantes doivent dispenser 160 heures de soins infirmiers cliniques au cours de leurs sept semaines à l’étranger afin d’atteindre les compétences du cours et de satisfaire aux exigences du DEC en soins infirmiers.

Elles acquièrent de l’expérience pratique dans le dépistage de maladies comme l’hypertension, le diabète et le VIH/sida, ainsi que dans la pédagogie en ces matières, à l’hôpital St. Andrews, un petit hôpital rural, et à l’hôpital Kamuzu Central, à Lilongwe, qui est un établissement médical plus urbain. Ces voyages ont lieu le plus souvent pendant le pic saisonnier du paludisme, lorsque ces ajouts de personnel de la santé sont les plus utiles.

Les étudiantes sont logées à la résidence du Kamuzu College of Nursing à l’Université du Malawi, où elles fréquentent l’école. Des étudiantes et étudiants en soins infirmiers du Kamuzu College of Nursing suivent également des cours au Collège Vanier dans le cadre de cet échange.

Lorsque ses étudiantes se rendent au Malawi, Melodie insiste que chacune apporte une trousse médicale humanitaire de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). « Ces trousses permettent aux étudiantes d’avoir les outils pour offrir des traitements qui, autrement, pourraient ne pas être disponibles. Offrir ces trousses est également une façon pour ces étudiantes de donner quelque chose en échange de l’expérience riche d’enseignements qu’elles obtiennent », explique-t-elle.

Un couple du Malawi, tous les deux médecins au sein de K2 Taso, une organisation partenaire financée par l’organisme de bienfaisance canadien K2 Foundation, également partenaire de HPIC. Dr Peter et Dre Jacqueline Minjale agissent localement à titre de coordonnateurs – et d’enseignants – pour les soins ambulatoires qu’offrent en régions rurales les infirmières étudiantes de Vanier.

HPIC expédient des médicaments en gros à ces deux médecins et à leur équipe de l’organisme K2. « Ces médicaments peuvent vous paraître peu chers, mais pour nous, ils sont à la fois chers et rares. Même les médicaments de base, comme les analgésiques, ne sont pas disponibles dans les établissements publics. »

L’organisme K2 utilise ces médicaments pour prodiguer des soins à des personnes vivant avec le VIH/sida, offrir des soins palliatifs et approvisionner les cliniques mobiles qui visitent des villages isolés.

Le VIH/sida a eu des effets dévastateurs au Malawi. « Il a coûté la vie à de nombreuses personnes productives, qui étaient des leaders, des enseignants, des parents et des travailleurs », souligne Dr Peter Minjale.

Cependant, il y a beaucoup d’espoir grâce à cette démarche de la part de nombreux partenaires, qui collaborent pour répondre à la crise du VIH/sida. Peter croit que l’objectif de prévenir la transmission d’une mère à son enfant sera atteint d’ici 2030, pour ainsi obtenir une génération sans sida. « Aujourd’hui, il y a 31 cliniques de thérapies antirétrovirales dans notre district. En 2007, il n’y en avait qu’une seule et les gens marchaient de très longues distances pour avoir accès aux médicaments qui y étaient dispensés. »

Depuis ce temps, le taux de prévalence du VIH/sida a baissé, passant de14,6 % à 8,7 % de la population.

Bien que le taux de prévalence ait diminué, il y a encore de nombreuses personnes touchées par l’épidémie du VIH/sida. Peter nous a montré une photo d’un bébé de 16 mois, dont la garde a été confiée à sa tante. Il est un orphelin du VIH/sida.

Parmi les 3 883 patients qu’ils traitent, 152 sont des adolescents et 403 sont à l’école primaire. « Notre mandat est de prendre soin de ces patients », précise-t-il. Enfin, grâce au travail extraordinaire accompli avec des ressources limitées, Peter, Jacquie et leur équipe laissent une impression durable avec ces jeunes Canadiennes.

Les étudiantes du Collège Vanier ont commencé à rencontrer Melodie pour planifier le prochain voyage au Malawi en mars 2018.

 

Lien vers le blogue Vanier Nursing Malawi Exchange : www.malawinursingexchange.wordpress.com

Au bout de la route

Au Ghana, là où la route s’arrête, il y a un sentier qui mène à un village isolé.

Des gens y vivent. Ceux qui habitent dans des communautés rurales isolées sont parmi les deux milliards de personnes qui n’ont pas accès aux médicaments. HPIC et nos partenaires veulent en faire davantage pour les aider.

En novembre, Catherine Sharouty de HPIC s’est rendue au Ghana pour visiter deux régions, soit celles d’Ashanti et de la Volta. Dans certains cas, les cliniques et les établissements de santé sont si éloignés que les personnes qui en dépendent peuvent se sentir délaissées. Catherine et un partenaire local ont dû sortir de leur auto et marcher sur un étroit sentier de terre pour arriver à une communauté où ils voulaient visiter un établissement.

« J’ai grandi sur ce continent et j’ai vu la pauvreté, mais ce voyage m’a fait faire un bon nombre de constats inédits, affirme-t-elle. La vie quotidienne est très difficile ici. Comme j’ai été surprise de voir comment ces gens vivent et de quelle manière ils cuisinent ! Des enfants peuvent marcher pendant une heure ou plus pour se rendre à l’école, et lorsque l’école est terminée, ils vendent des fruits. »

Ces conditions difficiles sont aggravées par la chaleur et l’humidité très élevées. « La région que j’ai visitée est montagneuse et très luxuriante – une très jolie région en fait. Il y a beaucoup de plantations où l’on fait la culture du plantain, entre autres. Les routes sont en terre rouge, comme à l’Île-du-Prince-Édouard, et elles ont de nombreux trous. La majorité des habitants ne conduisent pas, mais certains ont des motos. En fait, pour les femmes enceintes ou toute personne qui doit se rendre à l’hôpital, voyager en moto est souvent la meilleure option – et parfois la seule. Les personnes qui vivent dans ces régions isolées vivent principalement de l’agriculture de subsistance, et on y retrouve de nombreux artisans et couturières.

Néanmoins, tout le monde a un téléphone et ils prennent leurs nouvelles au moyen de Facebook ou d’autres médias sociaux. D’une région à l’autre, les personnes peuvent ne pas se comprendre en raison du grand nombre de langues et de dialectes locaux. Seuls ceux qui ont une plus grande scolarité parlent l’anglais.

Toutefois, Catherine y a trouvé de nombreuses raisons d’espérer, et elle était très contente de ses rencontres avec les partenaires locaux et les habitants. Les infirmières et les sages-femmes ghanéennes sont également très impressionnantes. « Elle portent un uniforme vert et blanc, repassé et impeccable, et elles arrivent à l’heure et souriantes au travail, avec une attitude positive. J’ai constaté leur grande charge de travail, les nombreux patients ainsi que le manque de matériel et de médicaments pour faire leur travail, et je suis impressionnée par leur motivation et leur persévérance à faire de leur mieux pour leurs patients. »

Catherine a réalisé une évaluation des besoins des services de santé maternelle et infantile dans le district d’Amansie ouest de la région d’Ashanti. Les besoins sont énormes, notamment en matière d’infrastructure, de chaîne logistique et de formation, mais tout le personnel des établissements de santé était très enthousiaste et accueillant à l’égard de tout programme permettant d’améliorer leur rendement et d’accroître leur capacité. »

Catherine a également visité le partenaire de HPIC pour le projet MamaCare dans la région de la Volta. « Ensemble, nous y formerons 50 sages-femmes communautaires et infirmières de santé publique, qui sont d’une importance vitale pour les communautés rurales isolées du Ghana.

Les sages-femmes communautaires sont rémunérées en cadeaux ou en services. « Elles offrent ce service essentiellement en tant que bonne action pour leurs voisines. Mais elles sont présentes et elles ont de l’expérience, de sorte qu’avec une formation et des connaissances, notamment au sujet des situations où elles doivent appeler des sages-femmes plus expérimentées, nous pouvons sauver des mères et des enfants. »

D’autres membres du personnel de HPIC se rendront encore une fois au Ghana en 2018 afin d’entreprendre d’autres projets de santé.

« Il y a tellement de besoins – la plupart des étagères sont vides et les pharmacies peuvent bénéficier d’aide pour trier et gérer leur stock en main. Il y a tellement de travail à faire et nous sommes reconnaissants aux partenaires qui se sont engagés à réaliser cette œuvre importante. »

Comment épelez-vous ESPOIR en République dominicaine ? CANADA.

Canada est le nom de la rue à San Jose de Ocoa où se trouvent les bureaux de l’organisme ADESJO, un de nos partenaires en République dominicaine.

Depuis maintenant sept ans, ADESJO et notre partenaire canadien HOPE International Development Agency travaillent avec Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) pour accroître l’accès aux médicaments pour les plus vulnérables, au moyen de leur réseau de 33 cliniques partout au pays. Un autre joueur clé du Canada est la Scarboro Foreign Missions Society, qui a établi ces liens il y a plusieurs années et qui appuie cette communauté depuis longtemps.

On y est si reconnaissant de l’amitié et de l’appui de tant de personnes et d’organismes de bienfaisance du Canada que cette rue fut appelée Canada pour exprimer leur gratitude.

En mai 2017, Raini Aquino de HPIC s’y est rendue afin de rencontrer les partenaires et d’en apprendre davantage sur ce projet de santé à long terme. Lorsque Raini, une pharmacienne originaire de la République dominicaine, a visité la clinique locale à San Jose de Ocoa, elle y a rencontré Zoraida, une infirmière qui a pu bénéficier des médicaments contenus dans le conteneur de 20 pieds qui avait été livré à la fin de l’année dernière. Zoraida travaille à cette clinique depuis six ans.

« Elle était tellement reconnaissante de ces médicaments, a relaté Raini. Elle tenait à venir me voir pour me remercier des médicaments pour l’asthme, qui avaient été offerts en don par Teva Canada Limitée. »

Zoraida habite dans ce village et elle utilise donc cette clinique à titre de patiente. « Le village est dans les montagnes, qui emprisonnent la pollution. Par conséquent, un grand nombre de ses habitants souffrent d’asthme », a expliqué Raini. Les grandes variations de température, entre les conditions chaudes et humides du jour et les nuits froides, contribuent également aux problèmes des patients asthmatiques.

Teva-Montelukast est un traitement efficace qui est pris au besoin pour contrôler les symptômes de l’asthme, notamment la gêne respiratoire, l’oppression thoracique et la toux.

« Le médecin de Zoraida avait recommandé ce traitement, mais elle n’avait pas les moyens de le payer. Même si elle avait eu les moyens, ce médicament n’aurait vraisemblablement pas été disponible dans son village, et seulement dans une grande ville », a souligné Raini.

Lorsque l’envoi de HOPE est arrivé, Zoraida a été parmi la centaine de patients à bénéficier de ce don de Teva Canada Limitée.

« En soignant les travailleurs de la santé, on s’assure aussi qu’un plus grand nombre de personnes pourront avoir accès aux soins et aux traitements », a expliqué Raini.

Pleins feux sur notre partenaire : Teva Canada Limitée est un partenaire de HPIC depuis 2003. L’entreprise a fait des dons de médicaments d’une valeur de plus de 50 millions de dollars auprès de HPIC depuis cette date. En 2016, Teva Canada Limitée figurait parmi nos principaux donateurs de médicaments, tout en contribuant également à notre financement général chaque année.

Partager avec les Canadiens notre impact sur le terrain au moyen de la réalité virtuelle

Un million de personnes dans 50 pays reçoivent des traitements grâce à Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC).

« C’est un défi pour nous de partager notre œuvre avec les Canadiens, puisque les personnes que nous aidons sont loin de nous, affirme Denis St-Amour, président de HPIC. Nous avons toujours souhaité amené avec nous sur le terrain nos donateurs et donateurs potentiels, afin de leur montrer l’impact de notre travail visant à apporter la santé et l’espoir aux personnes les plus vulnérables du monde. »

Le 20 novembre, nous avons appris l’excellente nouvelle que nous pourrons amener sur le terrain toutes les personnes intéressées, grâce à un projet vidéo en réalité virtuelle (RV). Ce projet a été rendu possible par une subvention de Stronger Philanthropy, un consortium canadien de fondations et de donateurs.

« Nous savons que la vidéo en RV est un excellent outil, mais elle n’est qu’un outil, ajoute Denis. Une grande part de ce projet consiste à distribuer cette vidéo. Nous ferons une tournée pour partager l’expérience de HPIC en RV avec les entreprises donatrices du secteur pharmaceutique et des soins de santé ainsi qu’avec d’autres publics cibles, et nous la partagerons ultérieurement dans les médias sociaux. »

La technologie de réalité virtuelle a été qualifiée de « l’ultime machine d’empathie ». HPIC vise à créer une expérience immersive grâce à une vidéo en RV qui transportera les Canadiens en Haïti pour visiter un projet de santé et rencontrer des personnes qui ont bénéficié des médicaments offerts en don.

Cette vidéo sera produite cet hiver et la tournée de RV de HPIC débutera au printemps et à l’été 2018.

HPIC est très reconnaissante envers le comité de sélection de Stronger Philanthropy pour leur confiance et nous félicitons les 19 autres organismes de bienfaisance gagnants.

HPIC offre aux donateurs de nombreuses autres possibilités d’apporter la santé et l’espoir en 2018. Veuillez communiquer avec Nancy McGuire de HPIC pour plus de renseignements : nmcguire@hpicanada.ca ou 1 800 627-1787, poste 128.

 

Une nouvelle personne-ressource responsable des relations de HPIC avec le secteur des soins de santé

Les entreprises pharmaceutiques et de soins de santé du Canada ont une nouvelle personne-ressource chez Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC).

Après 17 années de service, Linda Campbell prendra sa retraite à la fin de décembre 2017. « C’est avec la plus grande intégrité et diligence que Linda a géré notre réseau de plus de 60 entreprises donatrices du secteur pharmaceutique et des soins de santé du Canada, affirme Denis St-Amour. Nous lui sommes reconnaissants de son service dévoué et nous sommes tristes de la voir partir. Heureusement, nous avons trouvé une personne extraordinaire pour coordonner nos relations avec nos donateurs de médicaments et de fournitures médicales. »

Marcelle McPhaden fera bénéficier HPIC de plus de 30 ans d’expérience acquise dans divers aspects du système des soins de santé au Canada et à l’étranger, que ce soit à titre de physiothérapeute, dans la gestion des services hospitaliers au Canada et aux États-Unis, ou encore dans l’agrément d’établissements de santé au Moyen-Orient et en Asie.

« J’appuie HPIC depuis longtemps et je suis engagée à améliorer la santé à tous les niveaux, explique Marcelle. J’ai vu de mes propres yeux les besoins à Cuba, en Bolivie et dans d’autres pays. »

marcelle-mcphaden

« L’importance de la mission de HPIC m’a été rappelée suite à une expérience vécue par ma fille au Nicaragua. Elle étudie en médecine et dans le cadre de son bénévolat au cours de l’été 2016, elle a été infectée par le virus Zika. À l’hôpital où elle a reçu le diagnostic, il n’y avait pas les médicaments requis pour la soigner. Fort heureusement, elle a pu trouver ces médicaments ailleurs. »

HPIC et ses partenaires partagent une vision, soit celle d’améliorer la santé pour les plus vulnérables. « Lorsque vous êtes en santé, tout le reste devient possible : l’éducation, l’emploi, la démocratie, ajoute-t-elle. Je souhaite ardemment contribuer à créer un monde meilleur par de meilleurs soins de santé. »

Détentrice d’une maîtrise en administration de la santé et d’un baccalauréat en physiothérapie, Marcelle se joint à HPIC après avoir œuvré au sein de l’Association médicale canadienne, l’association nationale des médecins du Canada. Au cours des trois dernières années, elle fut responsable de l’agrément des programmes de formation des membres de professions paramédicales au Canada. Elle a travaillé auparavant chez Agrément Canada, où elle était responsable de l’agrément d’organisations internationales de soins de santé au Moyen-Orient et en Asie.

Marcelle a également de nombreux engagements bénévoles, notamment à titre de membre du conseil d’administration de la Mission Bon Accueil, qui fournit du soutien et des soins aux enfants à risque, aux familles et aux adultes de Montréal. Elle est mariée et mère de trois jeunes adultes.

« Le fil conducteur de mon expérience est ce désir d’améliorer la qualité à tous les niveaux du système de santé, afin d’offrir de meilleurs soins aux patients et aux communautés. Une grande partie de notre planète ne dispose pas d’éléments essentiels, notamment l’accès aux médicaments, permettant d’appliquer les pratiques exemplaires. Je me réjouis à l’idée de rencontrer les partenaires de HPIC et de travailler avec eux pour faire progresser notre mission. »

Marcelle est impatiente de discuter d’idées et d’intérêts avec les partenaires de HPIC ainsi qu’avec toute entreprise désireuse de se joindre à ce mouvement canadien qui apporte la santé et l’espoir.

Pour communiquer avec Marcelle :

mmcphaden@hpicanada.ca

514 822-1112, poste 130

LinkedIn : www.linkedin.com/in/marcelle-mcphaden

 

 

 

Soutenir les veuves, les orphelins et les mères en Afrique subsaharienne

Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) réunit une gamme variée de partenaires afin de nous acquitter de notre mission d’accroître l’accès aux médicaments pour les personnes les plus vulnérables du monde. Nous travaillons avec des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé dans le secteur privé, des bénévoles, des professionnels de la santé et des établissements de santé, des organisations humanitaires canadiennes et internationales, des groupes communautaires, des clubs philanthropiques et des organisations œcuméniques. Nous désirons vous présenter un de nos partenaires de mise en œuvre des projets : WOW (Working for Orphans and Widows).

Au Canada, nous utilisons rarement les termes veuves et orphelins. Mais au Malawi, en Zambie et en Ouganda, où WOW est à l’œuvre, tout le monde a des veuves et des orphelins dans sa vie. Pour les personnes qui s’engagent auprès de WOW, prendre soin des veuves et des orphelins est la meilleure façon d’exprimer leur foi en Dieu.

Inspiration

Comme WOW l’explique sur son site Web : « Dans Jacques 1:27 (NVI), il est écrit : “La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à s’occuper des orphelins et des veuves dans leurs afflictions…” S’il s’agit de la définition de la religion pour Dieu – prendre soin des personnes les plus vulnérables du monde – alors la justice doit commencer avec elles. L’épidémie du SIDA a laissé derrière elle des millions d’orphelins et de veuves, qui sont vulnérables à l’abus, à l’exploitation, à la pauvreté et à la maladie. Nous croyons que les orphelins et les veuves sont privilégiés dans le cœur de Dieu.

Amanda Geleynse, coordonnatrice des communications de l’organisme WOW, a expliqué à HPIC la mission de cette organisation fondée en 1999 et établie à Burlington, en Ontario.

« Grâce à nos donateurs canadiens, WOW fournit les ressources requises par nos partenaires locaux, qui sont des organisations sur le terrain et qui prennent les décisions. Nous sommes là simplement pour les appuyer, a souligné Amanda. Nous mobilisons les églises et les ressources au Canada afin d’épauler les communautés en Afrique subsaharienne. »

Des partenaires locaux extraordinaires

Amanda relate à quel point les partenaires locaux sont extraordinaires. « Ils viennent des communautés où ils travaillent. Ils s’engagent à fond et sont enthousiastes à l’idée d’améliorer leur communauté. Nos partenaires sont organisés et ils cherchent à étendre leurs programmes. Ils sont fonceurs et intelligents, et des ressources supplémentaires ainsi que de l’appui sont tout ce dont ils ont besoin. »

« Nos partenaires locaux désirent vraiment offrir une meilleure vie à la prochaine génération. Ces communautés sont très pauvres, mais il y a tellement d’espoir au sein de nos partenaires et bénéficiaires. »

Les programmes comprennent notamment les soins de santé, des programmes générateurs de revenus, la santé maternelle et néonatale, les soins à domicile pour les malades et ceux qui sont confinés au logis, un programme alimentaire pour les enfants d’âge préscolaire, ainsi que la distribution d’uniformes et de fournitures scolaires.

Le partenariat de HPIC avec WOW

HPIC travaille en partenariat avec WOW en fournissant des envois de médicaments en vrac en Zambie pour approvisionner les cliniques médicales mobiles et en acheminant au Malawi des trousses médicales humanitaires de soins de santé maternelle en appui à 12 groupes de soutien de son programme de santé maternelle.

« Votre appui auprès de HPIC est d’une grande valeur puisque vous offrez des médicaments et des fournitures qui ne sont tout simplement pas disponibles dans les pays où nous œuvrons. Envoyer de l’argent pour acheter des médicaments localement fonctionne dans certains endroits, mais pas là où nous travaillons. En Zambie, vous pouvez envoyer tout l’argent que vous voulez, mais il y a peu de médicaments disponibles », a expliqué Amanda.

Visionner un vidéoclip (en anglais) de Richard Brown, de l’organisme WOW au Malawi, qui décrit l’importance des dons de médicaments : https://www.youtube.com/watch?v=CIM4aSLTp5k

« Lorsque je suis arrivée, j’ai été choquée par l’étendue de la pauvreté au Malawi, qui est de fait le pays le plus pauvre du monde. Dans la capitale, il y a quelques centres commerciaux linéaires et plus loin, il n’y que des bidonvilles et des villages ruraux. Un partenaire au Malawi m’a relaté qu’il arrive parfois que même les hôpitaux publics manquent de médicaments et que des patients meurent pour cette raison. »

Le taux de mortalité maternelle est encore très élevé au Malawi, malgré un léger recul au cours des dernières années. En 2015, il était de 634 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, comparativement à 7 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes au Canada. Pensez-y : pour chaque 200 naissances au Malawi, une mère décède.

Soins de maternité au Malawi

Les femmes qui n’ont pas accès aux groupes du programme de santé maternelle cherchent souvent de l’aide auprès de guérisseurs traditionnels ou de voisins qui ne sont pas préparés pour faire face aux complications qui peuvent survenir pendant la grossesse.

Amanda se souvient d’une jeune mère de seulement 14 ans, dont la mère l’avait inscrite au groupe de santé maternelle. Il s’est avéré qu’elle avait besoin d’une césarienne et qu’elle et son bébé n’auraient pas survécu si elle s’était fait traiter par un guérisseur. « Elles ont reçu de bons soins au sein du groupe et l’accès à la trousse de soins de santé mère-enfant de HPIC lui a sauvé la vie”, a raconté Amanda.

Ces trousses de soins de santé mère-enfant comprennent des médicaments et des vitamines ainsi que du matériel pour les soins prénataux, obstétricaux et post-partum. L’accès à cette trousse permet au groupe de santé maternelle d’offrir les traitements dont ces femmes et ces bébés ont besoin, et le personnel de santé local qui gère ces trousses peut prodiguer les meilleurs soins grâce à la formation qu’il reçoit.

« Toutes les femmes enceintes ont besoin de vitamines, mais imaginez à quel point ces vitamines vous sont indispensables lorsque votre régime alimentaire est déficient. Les vitamines prénatales des trousses de HPIC permettent aux bébés d’être nés en santé et d’éviter la malnutrition, qui les handicaperait pour la vie. »

L’organisme WOW vise à étendre son programme de santé maternelle au Malawi et de le mettre en place en Zambie. HPIC est un partenaire de WOW depuis plus de 10 ans. Si vous désirez appuyer l’œuvre de WOW au Malawi, vous pouvez choisir de faire un don au projet de HPIC et de WOW au moyen du site Web de HPIC : http://www.hpicanada.ca/fr/donner/

Source : WOW

Source : WOW

Données sur le partenariat

Depuis 2004

8 envois en 2017

Activités au Malawi et en Zambie

Reçoit chaque année des médicaments d’une valeur d’environ 600 000 dollars

 

Nos donateurs des secteurs pharmaceutique et des soins de santé contribuent à changer l’histoire des naissances en Haïti (#changethebirthstory)

Haïti affiche le taux de mortalité maternelle le plus élevé des Amériques.

Afin de contribuer à changer cette situation inacceptable pour les femmes et les filles, Plan International Canada a élaboré le projet Renforcement des résultats de santé des femmes, des nouveau-nés et des enfants (SHOW). La mise en œuvre du projet SHOW se déroulera sur plusieurs années et dans plusieurs pays, afin de changer l’histoire des naissances (#ChangetheBirthStory) en Haïti, au Bangladesh, au Ghana, au Nigéria et au Sénégal.

Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) est un partenaire du volet Haïti de ce projet, qui est financé par Affaires mondiales Canada. Plus tard ce mois-ci, HPIC expédiera par avion son premier envoi de médicaments et de fournitures demandés par Plan International Haïti.

Le 15 juin, des représentants des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé qui ont permis de remplir des palettes de produits médicaux ont visité le centre de distribution de HPIC à Oakville, afin d’apprendre à quel point ils contribuent à changer l’histoire des naissances (#ChangetheBirthStory) et de voir les palettes emballées et prêtes à être expédiées.

L’accouchement constitue une cause majeure de décès

« La grossesse et l’accouchement représentent des causes majeures de décès chez les femmes et les adolescentes, explique Tahina Rabezanahary, chef de projet principal, SMNE, Plan International Canada. Dans le Nord-Est d’Haïti, 61 % des femmes accouchent chez elles et seulement 32 % reçoivent des soins postnatals essentiels. En Haïti, une femme sur 80 risque de mourir lors d’un accouchement. »

« Je suis une mère et j’ai ma propre histoire d’accouchement, ajoute Tahina. Si j’avais accouché dans mon pays d’origine, le Madagascar, je n’aurais pas survécu. Mon histoire aurait été différente. Lorsque j’ai visité Haïti, un pays qui ressemble à mon pays d’origine, j’ai vu de la pauvreté, des grossesses adolescentes, une infrastructure restreinte en santé, une pénurie de services…

« Je serai toujours reconnaissante envers des personnes comme vous et des organismes comme le vôtre. Grâce à vos généreux dons, les adolescentes et les femmes n’ont pas à se rendre au Canada pour changer l’histoire des naissances (#ChangetheBirthStory).

Des traitements pour 100 000 femmes et leurs partenaires

« Grâce à votre bienveillant et généreux appui, Plan International Canada met en œuvre ce projet qui améliore l’accès aux soins de santé. Plus de 100 000 femmes et leurs partenaires, adolescentes et enfants pourront avoir accès aux médicaments dont ils ont besoin. Ensemble, nous pouvons changer l’histoire des naissances. »

Linda Campbell, directrice de la planification des approvisionnements chez HPIC, a également remercié les donateurs et a montré à ceux qui étaient présents le contenu de ces palettes qui permet de sauver et de transformer des vies : des antibiotiques, des anesthétiques, des antifongiques, des antihypertenseurs, des diurétiques, des antipaludéens ainsi que des médicaments anti-reflux et analgésiques.

« Nos partenaires sur le terrain nous répètent souvent que lorsque nos médicaments arrivent du Canada, les gens commencent à se sentir mieux et à guérir. Nous serons toujours reconnaissants envers les entreprises pharmaceutiques et de soins de santé du Canada qui rendent possible cette aide médicale. Ce projet contribuera à sauver des vies maintenant et aura un impact durable dans le temps. Sauver la vie d’une mère donne de l’espoir à sa communauté. »

L’engagement des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé du Canada

Les entreprises donatrices qui changent l’histoire des naissances en offrant des produits pour ce premier envoi à destination du projet SHOW Haïti sont les suivantes : AstraZeneca Canada, BD, Fresenius-Kabi, Henry Schein, Johnson & Johnson Inc., Pfizer Canada inc., Pharmascience inc., Teligent et Teva Canada ltée.

Denis St-Amour, président de HPIC, a clos cet événement en remerciant les entreprises donatrices du projet SHOW ainsi que les associations de l’industrie, soit l’Associations canadienne du médicament générique, Produits de santé consommateurs du Canada et Médicaments novateurs Canada.

« Quand j’étais au Malawi l’an dernier, on m’a raconté que lorsque nos médicaments sont arrivés, 750 personnes ont accouru jusqu’à la clinique pour voir si elles pouvaient être traitées. Cette œuvre est accomplie grâce à vous. Voici notre occasion de vous remercier. Merci. »

Améliorer l’accès aux médicaments essentiels dans les régions rurales d’Haïti

Par: Plan International Canada

Les médicaments sauvent des vies, mais dans les communautés rurales, l’accès aux médicaments est un obstacle majeur aux traitements adéquats. Les établissements de santé existants font souvent face à des pénuries de matériel médical et de médicaments essentiels et ne peuvent donc pas répondre adéquatement aux besoins en santé de la population, surtout en ce qui a trait à la santé reproductive. Par conséquent, les enfants et les adolescentes sont dans une position précaire et vulnérable.

Selon l’UNICEF, Haïti affiche le taux de mortalité maternelle le plus élevé des Amériques. Dans le Nord-Est d’Haïti, les complications liées à la grossesse et à l’accouchement sont des causes majeures de décès chez les adolescentes – environ 18 % de celles-ci sont mères.

En réponse à ce faible accès aux médicaments essentiels, Plan International a établi un partenariat avec Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale* (HPIC) afin d’organiser des dons de médicaments essentiels et vitaux pour Haïti. Grâce à l’appui de HPIC et de ses généreux donateurs, Plan International pourra fournir des antibiotiques pour traiter les infections que les femmes ou les jeunes enfants peuvent contracter, ainsi que de l’oxytocine, un médicament essentiel qui est utilisé pour prévenir les hémorragies post-partum, l’une des principales causes de décès maternels.

En Haïti, Plan International Canada collaborera également avec Plan International Haïti, le gouvernement local et ses partenaires ONG pour mettre en œuvre un projet multidimensionnel. Ce projet ciblera les femmes et les adolescentes les plus marginalisées et vulnérables, de même que leurs enfants, afin de réduire la mortalité maternelle et néonatale.

Travailler pour améliorer la qualité des soins

Les établissements de santé du Nord-Est d’Haïti font face à de nombreux défis. Il peut y manquer d’espace et le personnel est souvent fatigué et surmené, de sorte que les patients ne sont pas toujours reçus dans un environnement convivial. Par ailleurs, un grand nombre de ces établissements n’ont pas les fournitures et le matériel médicaux essentiels qui sont requis pour fournir des soins de santé de qualité.

Plan International concentrera ses efforts sur l’amélioration des soins prodigués aux patients en rendant disponibles des médicaments et du matériel. Il collaborera également avec les prestataires de soins de santé afin de renforcer leurs capacités à offrir des services qui sont adaptés aux besoins des adolescentes et qui répondent aux besoins particuliers des femmes et des filles.

De l’espoir pour l’avenir  

« J’ai participé à de nombreuses rencontres et je crois que ce projet sera utile pour la communauté. » Mimose Alfred, membre du personnel du centre de santé de Fort-Liberté.

Bien que ce projet ne soit qu’à ses premières étapes, le personnel des établissements de santé est optimiste quant aux changements que Plan International et ses partenaires peuvent apporter à cette région. On croit que ce projet encouragera les membres de la communauté à se rendre dans les hôpitaux.

Ensemble, nous travaillons pour que tous et chacun, et plus particulièrement les filles, les femmes et les enfants, puissent exercer leurs droits d’avoir accès, sans discrimination, à des soins de santé de qualité.

Nos généreux partenaires

Il nous serait impossible d’accomplir ce travail sans l’appui de nos partenaires au Canada, soit HPIC et les entreprises pharmaceutiques donatrices, y compris AstraZeneca Canada, BD, Fresenius-Kabi, Henry Schein, Hospira, Johnson & Johnson Inc., Pfizer Canada inc., Pfizer Consumer, Pharmascience inc., Teligent et Teva Canada ltée, ni sans celui de nos partenaires gouvernementaux et de nos partenaires locaux dans les communautés où nous œuvrons.

*Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) est un organisme de bienfaisance canadien indépendant qui est dédié à accroître l’accès aux médicaments et à améliorer la santé dans les communautés les plus vulnérables du monde. HPIC travaille avec l’industrie pharmaceutique et des soins de santé du Canada pour traiter chaque année environ un million de personnes dans 50 pays, par l’entremise de son réseau bien établi de bénévoles canadiens et de partenaires mondiaux. HPIC fournit des ressources à des équipes de mission médicale, approvisionne des cliniques et des hôpitaux dans des communautés vulnérables, mobilise l’aide médicale en situations d’urgence et renforce les capacités locales.

Aidez-nous #changethebirthstory

Plan International Canada travaille en partenariat avec le gouvernement du Canada pour appuyer les femmes, les hommes, les filles et les garçons, afin de changer l’histoire des naissances dans de nombreuses communautés isolées du Ghana, d’Haïti, du Nigéria, du Sénégal, de la Tanzanie, du Mozambique, du Malawi et du Bangladesh.

Manifester votre appui

Un établissement de santé kényan offrant des soins aux Maasaï reçoit un sérieux coup de pouce de HPIC

Vous avez probablement entendu parler du peuple maasaï du Kenya, l’un des groupes ethniques les plus connus de l’Afrique en raison de leurs costumes colorés, de leur style de vie nomade et de leur proximité des parcs où les touristes observent le gros gibier et participent à d’autres activités. Ce que vous ignorez peut-être, c’est que les Maasaï traditionnels qui vivent dans les régions les plus isolées du Kenya ont perdu beaucoup de mères, de bébés et de jeunes enfants parce qu’ils ne peuvent souvent se rendre aux cliniques pour obtenir des traitements.

Les Maasaï et d’autres peoples de la région de Narok n’avaient aucun hôpital et ils avaient besoin d’un établissement de santé communautaire. Le dispensaire de Nturumeti a été construit pour offrir des soins à une région comprenant huit villages. En novembre, ce dispensaire a reçu un envoi d’aide médicale de la part de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). Cet envoi faisait partie de la première fourniture de soins médicaux dans le cadre du projet Pamoja de HPIC, un partenariat avec Anglican Development Services Kenya (ADSK), qui est un important prestataire de soins de santé auprès des communautés vulnérables du Kenya.

« Ces médicaments ont fourni un sérieux coup de pouce à notre établissement », a déclaré Anne, l’infirmière du dispensaire. Cet établissement, qui est officiellement soutenu par le ministère de la Santé, a fait face à de nombreux défis en raison des difficultés d’approvisionnement en médicaments. Anne fonctionne avec un budget modeste et peine à obtenir les médicaments dont elle a besoin.

« J’apprécie les fournitures qui permettent de prévenir les infections, notamment les poubelles, les lingettes humides, les contenants pour les objets tranchants et les blouses jetables, a-t-elle ajouté. Elles ont amélioré nos mesures de prévention des infections, tout particulièrement dans nos salles de maternité et des pansements. »

Les femmes qui reçoivent des soins de maternité sont reconnaissantes des articles qu’elles reçoivent pour améliorer leur hygiène pendant leur grossesse et après leur accouchement. Anne croit que le nombre de patients augmente grâce à un meilleur accès aux médicaments.

L’infirmière a noté que les antibiotiques pour enfants étaient très efficaces. Comme l’a affirmé une des bénéficiaires, les enfants se rétablissent bien, grâce aux médicaments offerts en don : « Nous sommes reconnaissantes des nouveaux médicaments; ils permettent à nos enfants de se rétablir très rapidement. »

HPIC planifie actuellement le prochain envoi pour le projet Pamoja, qui est prévu pour août.

À propos du projet
Pamoja, qui signifie « ensemble » en swahili, est un partenariat avec l’organisme ADSK.

Tout comme de nombreuses nations africaines, le Kenya dépend des services de santé fournis par les organisations confessionnelles pour les soins de plus de 60 % de sa population. Un grand nombre de femmes et d’enfants n’ont toujours pas, ou peu, d’accès aux médicaments essentiels ou à des services de santé de base. Leur taux de mortalité annuel demeure donc beaucoup trop élevé. Chaque année, 8 000 mères et plus de sept millions d’enfants de moins de cinq ans perdent la vie. La plupart de ces décès peuvent être évités grâce à un meilleur accès aux soins et aux traitements efficaces.

Le projet Pamoja de HPIC vise à fournir une partie de la solution. L’approvisionnement en médicaments et en fournitures de base constitue l’une des composantes du projet. L’autre composante novatrice du projet consiste à former et à mobiliser les leaders à titre de canaux de communication, afin de transmettre les principaux messages relatifs à la santé aux communautés et aux mères. Plus de femmes connaîtront ainsi les soins de santé qui sont offerts, et sauront pour quelles raisons et à quels moments elles doivent consulter. Pour sauver la vie de mères et de jeunes enfants, les femmes et leurs partenaires doivent consulter avant que les maladies et les complications traitables ne progressent trop.

Pleins feux sur notre partenaire : HPIC est reconnaissant de son partenariat avec Pfizer Canada, un donateur d’antibiotiques pour cet envoi au Kenya. Pfizer Canada est notre partenaire depuis 1994 et figurait parmi nos principaux donateurs en 2016.

 

Des bénévoles apportent la santé et l’espoir à longueur d’année

Saviez-vous que Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) a bénéficié de plus de 1 300 heures de bénévolat offertes par environ 500 bénévoles l’année dernière ? C’est sans compter les tricoteuses et les crocheteuses de poupées Izzy !

Des équipes de bénévoles se rendent presque chaque semaine à notre centre de distribution à Oakville, en Ontario, pour emballer des médicaments. Chaque trousse médicale humanitaire est soigneusement emballée par une équipe de bénévoles, qui trient les médicaments pour préparer les trousses qui apportent chaque année des soins aux personnes les plus vulnérables dans 50 pays.

« Nous sommes très contents d’accueillir ces bénévoles dans notre centre de distribution, déclare Wes Robinson, directeur des opérations de HPIC. C’est une excellente façon de partager notre mission, tout particulièrement avec les employés des entreprises qui offrent ces médicaments en don. Lorsqu’ils quittent notre centre, ils savent qu’ils ont aidé des milliers de personnes à obtenir des médicaments et des soins essentiels. »

D’autres bénévoles de partout au Canada consacrent chaque année environ 40 000 heures à tricoter et à crocheter des poupées Izzy. La première tâche de ces poupées est de protéger les médicaments emballés dans nos trousses médicales humanitaires. Toutefois, leur fonction la plus importante est d’apporter de la joie et du réconfort aux enfants qui sont traités dans les cliniques et les hôpitaux.

Enfin, de nombreux autres bénévoles offrent leur temps et leur expertise à HPIC au service de sa mission d’accroître l’accès aux médicaments pour les plus vulnérables.

À l’occasion de la Semaine nationale de l’action bénévole, nous désirons exprimer notre gratitude à tous nos bénévoles. Merci !

Nos partenaires dans la prestation des programmes et les patients qui en bénéficient joignent leurs remerciements aux nôtres :

« Merci beaucoup. Nous n’aurions jamais pu avoir accès à ces médicaments, ou nous permettre de les acheter même s’ils étaient disponibles. »

« Nous vous remercions sincèrement. N’eut été de cette trousse médicale humanitaire, nous n’aurions pas de médicaments ! »

« Les patients étaient si reconnaissants de savoir qu’il y a des personnes qui pensent à eux et leur offrent ces médicaments en don. »

« Les médicaments facilitent mon travail. Je peux offrir des traitements plus efficaces qu’ils ne le seraient autrement. Les patients sont heureux de savoir que quelqu’un se préoccupe de leur bien-être et offre de les aider. Ils se sentent valorisés. »

 Merci aux entreprises qui appuient le bénévolat de leurs employés :

Astellas Pharma Canada Inc.
AstraZeneca Canada
Bayer Inc.
Baxalta
Baxter
BD
Eli Lilly Canada
GlaxoSmithKline Inc.
IMS
Johnson & Johnson Inc.
LEO Pharma Inc. Canada
Merck
Pfizer Canada Inc.
Shire
Teva Canada Limited