Communiqué de HPIC en réponse aux reportages de TVA Nouvelles et du Journal de Montréal

Le personnel et les membres du C.A. de HPIC (Health Partners International of Canada/Partenaires pour la Santé Internationale) sont consternés par le rapport qui a été diffusé à TVA Nouvelles le 26 octobre 2015 et l’histoire liée qui a été publiée dans le Journal de Montréal le 27 octobre 2015.

Cette histoire est une distorsion absolue du travail de HPIC, notre identité organisationnelle, nos valeurs et notre façon de faire. Inspiré par les valeurs chrétiennes, HPIC a travaillé au cours des 25 dernières années avec plus de 1 000 partenaires afin de fournir des secours médicaux aux communautés les plus vulnérables dans le monde.

Le reportage indique que HPIC a fourni des millions de dollars de financement à cinq organisations, ce qui est absolument faux. Aucun fond n’a jamais été remis à ces groupes ou d’autres groupes au Canada ou à l’étranger. Plutôt, HPIC a expédié des dons de médicaments et de fournitures médicales aux communautés vulnérables à travers ces organisations dans le passé. Le contexte de notre travail est absent de ce « rapport » sensationnel et préjudiciable.

Cette histoire met le focus sur une poignée de partenaires avec qui nous avons collaborés pour acheminer nos dons de médicaments dans le passé. HPIC a suspendu toute relation avec quatre des cinq groupes mentionnés aussitôt que des informations ont fait surface (respectivement en 2003, 2010, 2011 et 2013) qui vont à l’encontre de notre mission humanitaire. Le travail avec Human Concern International est actuellement suspendu pendant que notre enquête est en cours; la dernière expédition de secours médicaux avec HCI a eu lieu il y a plus d’un an.

HPIC travaille conformément aux meilleurs pratiques et dans le respect des règles de l’Agence de revenu du Canada, des Directives de l’OMS pour les dons de médicaments, du Code d’éthique d’Imagine Canada, et des règlements de Santé Canada.

HPIC est un organisme d’action humanitaire et de développement international sans but lucratif qui promeut la santé et donne de l’espoir aux populations les plus vulnérables dans le monde. Nous consacrons nos efforts à accroître l’accès aux médicaments et à améliorer la santé dans les pays en voie de développement sans discrimination d’aucune sorte grâce aux dons de médicaments et de fournitures médicales essentiels, à la logistique et la bonne gestion pharmaceutique ainsi qu’aux projets de renforcement des capacités.

Dans les rares cas où des activités ou pratiques douteuses, impropres, ou illégales sont signalées ou découvertes, HPIC fait des enquêtes et suspend les partenariats en question de manière juste et appropriée. Des suspensions de ce type ont eu lieu au cours de notre histoire pour de raisons variées, y compris la perte du statut de bienfaisance de l’Agence du revenu du Canada, la gestion inadéquate de l’entrepôt où  nos dons sont stockés, ainsi que l’omission de fournir les rapports requis.

Au cours de cette dernière année, HPIC a renforcé la capacité de son équipe en programmes en engageant deux membres additionnels du personnel. Leur fonction première est axée sur l’évaluation, le suivi et les rapports de projets et de partenaires.

C’est la position de HPIC que la publication et diffusion de ce reportage est irresponsable et une diffamation. La confiance de nos donateurs est essentielle et nous sommes engagés à utiliser les ressources qui nous ont été confiées de manière optimale afin de servir les communautés les plus vulnérables dans le monde. Chaque année, nous fournissions environ 1,5 millions de traitements médicaux aux communautés en difficulté. En mettant l’accent sur les besoins de nos bénéficiaires, nous continuons à avancer notre mission avec une diversité de partenaires (médecins, travailleurs de santé, organismes humanitaires, organisations confessionnelles (chrétiens, musulmans, etc.), groupes communautaires) conformément aux meilleures pratiques.

Mise à jour: Québecor Média inc. a supprimé le rapport et tout autre rapport s’y référant, sur leurs sites internet, moins de 24 heures après sa diffusion/publication.