Ils s’appellent Nita, Chhea et Teurng

Ces trois jeunes enfants cambodgiens ont survécu grâce aux dons d’AstraZeneca et de la Fondation Ptarmigan qui ont financé un projet de HPIC et fourni les ressources requises, permettant de livrer à un hôpital pédiatrique du Cambodge les médicaments demandés.

« Lorsque nous avons élaboré ce plan, nous savions qu’il sauverait la vie de nombreux enfants, affirme Denis St-Amour, président de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). Nous apprenons maintenant le récit de ces trois petits patients. »

L’an dernier, l’hôpital pédiatrique d’Angkor à Siem Reap, au Cambodge, a demandé un don de Merrem (méropénem), un puissant antibiotique, de la part de HPIC. En septembre, l’hôpital a reçu 1 500 doses de Merrem, un antibiotique à large spectre qui peut traiter une vaste gamme d’infections.

Chaque jour, environ 500 enfants visitent l’hôpital et « beaucoup d’entre eux ont un système immunitaire immature ou compromis, ce qui les rend vulnérables aux infections. » Plus de 25 000 enfants ont été traités à cet hôpital au cours du trimestre pendant lequel le Merrem a été livré.

Un des enfants qui ont été sauvés est Teurng, la fille de neuf ans d’un fermier. Elle avait toujours eu une bonne santé, mais elle est soudainement devenue très malade. Les symptômes de Teurng comprenaient la fièvre, l’essoufflement et des douleurs abdominales. « Ses parents lui ont donné des antipyrétiques, croyant que ces médicaments l’aideraient, mais son état a continué à s’aggraver », peut-on lire dans le rapport que l’hôpital a préparé pour HPIC.

Sa mère a alors décidé de l’amener au service de l’urgence de l’hôpital pédiatrique d’Angkor à la mi-janvier 2017. L’état de santé de Teurng était devenu plus grave et on l’a traitée immédiatement. Les résultats de laboratoire et les rayons X ont révélé qu’elle souffrait d’une infection et elle a été hospitalisée afin de recevoir un traitement complet de Merrem.

Teurng est restée à l’hôpital pendant deux semaines afin que l’équipe puisse gérer et surveiller son infection. La cause de son infection n’a jamais été trouvée, mais grâce à l’accès aux soins et au traitement qu’a fourni HPIC, par l’entremise d’AstraZeneca et de Ptarmigan, la petite fille s’est complètement rétablie.

Chhea et Nita, deux bébés, ont également été sauvés grâce à un accès au traitement par le Merrem. Les parents de Chhea réalisent maintenant qu’ils auraient pu perdre leur fils et ils sont des plus reconnaissants : « N’eut été de cet hôpital, j’aurais pu être assis ici en train de regarder mon fils mourir devant mes yeux. Cet hôpital a offert à mon fils une deuxième chance dans la vie. »