Fournir des médicaments à la plus grande famille du monde

Profil de partenaire de projet HPIC au sujet de Mully Children’s Family Canada

Par Alicia Kolenda

Le Dr Charles Mulli se lève souvent au milieu de la nuit et part en voiture pour secourir des enfants dans le besoin.

Enfant lui-même abandonné, le Dr Mulli s’est donné pour mission de sauver les enfants des rues du Kenya. De très humble ouvrier, il est devenu millionnaire et détenait le monopole de l’industrie pétrolière au Kenya. Après une rencontre avec un enfant dans la rue, il a décidé de tout vendre et de ne plus jamais travailler pour de l’argent. Il a accueilli son premier orphelin peu de temps après. Au cours des 27 dernières années, Mully Children’s Family est devenue gigantesque — la plus grande famille du monde. Plus de 23 000 enfants ont trouvé un foyer auprès de Mully Children’s Family (MCF).

Actuellement, 3 500 enfants vivent chez MCF dans six lieux différents, cinq au Kenya et un en Tanzanie. De nombreux enfants sont devenus orphelins du fait du VIH/sida, ou bien ont été abandonnés ou encore ont vécu des situations de violence telles que le travail des enfants ou le commerce du sexe. Chez MCF, chaque enfant reçoit assez d’amour et de chaleur familiale pour compenser ce qu’il a subi. On leur apprend à raconter leur histoire et on leur fournit de la nourriture, de l’eau potable, des soins de santé et une éducation.

MCF s’est également engagée à soutenir les communautés vivant à proximité de chacun de leurs sites, en embauchant leurs voisins pour travailler dans leurs programmes agricoles. Un château d’eau situé juste à l’extérieur de l’entrée principale du plus grand site de MCF à Ndalani alimente au quotidien en eau potable.

Le Canada appuie MCF en envoyant ses quelques équipes médicales bénévoles à la clinique permanente de Ndalani. Ces équipes organisent des cliniques pour une durée de deux semaines plusieurs fois par an et offrent une couverture supplémentaire à la communauté vivant près de MCF.

La Dre Karen Ling, médecin de famille canadienne établie à Markham, en Ontario, et membre de la plus grande équipe médicale envoyée à MCF, a déclaré: « C’est un endroit où la norme pour ces enfants était une immense pauvreté en besoins essentiels, tant matériels, comme la nourriture, l’eau et le logement, qu’immatériels, sans être pour autant moins importants, comme l’amour, l’espoir et avoir un but. En dépit de cela, une famille a construit un lieu qui montre le pouvoir du rétablissement dans une vie brisée. »

Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) a aidé chaque équipe médicale canadienne avec des dons de médicaments en envoyant l’année dernière près de 105 000 $ sous forme de trousses médicales humanitaires pour les premiers soins et les besoins particuliers. Ces médicaments ont été utilisés pour soigner des milliers de patients et pour maintenir un bon niveau d’approvisionnement de la pharmacie de MCF afin de fournir un soutien supplémentaire aux équipes cliniques.

Lorsque le Dr Mulli a commencé à sortir des enfants un à un de la rue, il n’imaginait pas qu’il en verrait autant franchir le seuil de sa porte. Ces enfants sont allés à l’université et dans des écoles professionnelles, toutes leurs études étant payées par MCF. Mully Children’s Family a non seulement changé la vie de ces enfants, mais, grâce à ses programmes d’assistance, y compris les cliniques médicales, elle a transformé la vie de communautés entières.

HPIC est heureux de soutenir Mully Children’s Family. Avec votre soutien, nous continuerons de travailler avec MCF pour faire en sorte que chaque enfant et membre de la communauté de Mully Children’s Family ait accès aux médicaments en cas de besoin.

Pour soutenir le travail de HPIC avec d’autres partenaires comme Mully Children’s Family, visitez notre page de dons.

Hamilton se mobilise pour les réfugiés de Rohingya

De retour du Bangladesh, Noor Nizam a décrit à Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) la situation désastreuse des réfugiés de Rohingya qui vivent dans des camps à Cox’s Bazaar.

« Ces 900 000 personnes vivent dans des conditions totalement inacceptables, a-t-il relaté à HPIC lors d’une conversation téléphonique. C’est maintenant la saison de la mousson et il y a de la boue et de l’eau partout. Ces gens n’ont pas d’eau potable et pas de nourriture, et leurs abris ne résisteront pas aux forts vents de la mousson. Le monde entier leur a tourné le dos. »

Noor tenait à en apprendre davantage sur la crise des réfugiés de Rohingya à l’automne de 2017. C’est la crise de réfugiés qui connaît le développement actuel le plus rapide au monde.

« Plus j’en apprenais sur cette histoire, plus je me sentais obligé de faire quelque chose pour aider ces personnes, a-t-il-expliqué. Nous voulions être leur voix au Canada. » La mobilisation à Hamilton comprend six mosquées, l’Église Unie du Canada, la ville de Hamilton, les communautés locales de Hamilton et de Dundas, et la communauté bangladaise du Canada.

Leurs efforts ont permis de mieux sensibiliser la population de l’Ontario à la situation désespérée des Rohingyas et de recueillir des fonds afin de leur envoyer de l’aide médicale d’urgence.

En juin, Noor et son ami Rahim Chowdhury y ont apporté huit trousses médicales humanitaires comprenant 16 boîtes de médicaments de HPIC, afin de pouvoir offrir des traitements médicaux à de 2 000 à 3 000 enfants et adultes.

« La malnutrition y est très répandue. Les enfants sont faibles et donc vulnérables aux maladies. Ils souffrent de diarrhée, de problèmes d’estomac, de paludisme et d’autres maladies. L’eau potable y est très rare. Sans médicaments, les travailleurs de la santé ne peuvent faire grand-chose », a affirmé Noor.

Les médicaments qu’ils ont apportés à leur partenaire sur le terrain, le Croissant-Rouge du Bangladesh, ont rempli la pharmacie du camp. « Le personnel sur le terrain à l’hôpital du camp était très reconnaissant des médicaments offerts en don par le Canada et a exprimé le désir d’en recevoir davantage. »

Noor continue à mobiliser du soutien pour les réfugiés de Rohingya et il prévoit leur fournir d’autre aide médicale en partenariat avec HPIC.

 

Une équipe résiste au sable et aux températures élevées pour offrir des soins et des médicaments

La ville de Yola, dans le nord-est du Nigéria, est devenue le refuge temporaire de centaines de milliers de Nigérians, qui vivent comme des réfugiés dans leur propre pays.

Leur situation n’est pas très bien connue, par contre beaucoup de personnes sont au courant de l’enlèvement des écolières, un autre incident survenu pendant ce conflit.

Il y a maintenant plus de 1,7 million de personnes déplacées à l’intérieur du pays au Nigéria. Ce pays de l’Afrique subsaharienne est le plus populeux du continent et, bien que son économie soit la plus importante de l’Afrique, le Nigéria a également le plus grand nombre de personnes extrêmement pauvres du monde.

Ces personnes déplacées sont surtout des enfants et des femmes, et elles vivent dans des circonstances très difficiles.

Plus tôt ce mois-ci, Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC), en partenariat avec l’organisation Food For The Hungry Canada, a transporté par avion sept palettes de médicaments à Dr Khalid Ataelmannan, un chirurgien du Canada qui travaille au Nigéria avec l’organisation Health and Gender Initiative pour distribuer de l’aide médicale.

Les palettes comprenaient une gamme de médicaments qui avaient été demandés par l’organisation partenaire de Khalid, y compris plusieurs sortes d’antibiotiques, des médicaments anti-cholestérol, des traitements pour les ulcères et le reflux, des médicaments pour l’ostéoporose et des antidépresseurs, entre autres. La juste valeur marchande de ces médicaments s’élève à 1,48 million de dollars au Canada.

« L’accès aux écoles et aux cliniques est l’un des principaux défis pour ces personnes », a noté Khalid dans un rapport préparé pour HPIC au sujet de la dernière prestation d’aide médicale au printemps dernier, au cours de laquelle il a apporté au Nigéria cinq trousses médicales humanitaires et cinq trousses de santé mère-enfant. “

« L’approvisionnement en médicaments ce printemps était le plus important qu’ils avaient reçu, a ajouté Khalid. Ils étaient très encouragés et ils nous ont dit qu’ils seraient en mesure de réaliser tous leurs programmes de rayonnement médical prévus. »

Khalid a participé à une journée de rayonnement, alors qu’une équipe mobile visitait un village.

« La route n’est pas pavée, le terrain est tortueux et sablonneux par endroit. Nous avons failli resté pris dans le sable, évitant ainsi jusqu’à une heure d’efforts pour se sortir de ce piège à sable. Heureusement, cela n’est pas arrivé. Néanmoins, comme la température grimpait au-dessus de 45 oC, je ne peux pas vous dire à quel point j’étais excité quand j’ai finalement aperçu le village », s’est-il rappelé.

Beaucoup de personnes attendaient Khalid et l’équipe dans l’école du village. Elles étaient très heureuses de les voir et très reconnaissantes des médicaments du Canada.

Khalid a décrit la scène : « Il y avait des femmes et des hommes âgés, des enfants, de jeunes adultes et des adolescentes enceintes et allaitantes. Ils étaient encore plus nombreux à mesure que la journée progressait, certaines personnes ayant quitté leur maison tôt le matin pour arriver vers midi après deux ou trois heures de marche. »

« L’école, qui servait de clinique, était en très mauvais état, a souligné Khali. C’était évident qu’elle ne recevait plus les écoliers. Les chaises étaient endommagées, les fenêtres cassées et il n’y avait pas d’électricité, alors il n’était pas possible de s’asseoir dans les salles de classe avec une chaleur de plus de 45 oC à l’extérieur.

« Les membres de l’équipe médicale mobile sont habitués à ces conditions. Ils ont installé une derrière l’autre dans le corridor de l’école leurs tables d’inscription, de consultation et d’administration de médicaments. Le travailleur de la santé responsable des traitements vermifuges a donné les médicaments aux enfants à l’ombre d’un arbre. En moins de dix minutes, tout était en place et la clinique était ouverte. Le nom de tous les patients a été inscrit dans un registre. Les patients ont alors été examinés et ils ont reçu une prescription, qu’ils devaient remettre au technicien en pharmacie afin qu’il leur délivre les médicaments. L’organisation était simple et efficace, et j’étais très impressionné de la façon dont l’équipe s’est adaptée à des circonstances très difficiles. »

Cette communauté bénéficie de traitements vermifuges à tous les six mois, mais tous étaient soulagés d’apprendre qu’une équipe médicale apportait des médicaments. « Il y avait beaucoup plus de personnes qu’à l’habitude car la nouvelle de l’arrivée de l’équipe s’était répandue plus loin », a expliqué Khalid.

L’équipe a travaillé dans des circonstances difficiles, mais elle a apporté la santé et l’espoir à 300 personnes en une seule journée !

 

Célébrons notre première Journée de la santé et de l’espoir le 21 juin

Nous avions besoin d’une journée pour célébrer les personnes, les bénévoles et les entreprises de partout au Canada qui nous permettent d’apporter la santé et l’espoir aux plus démunis. Nous avons donc créé la Journée de la santé et de l’espoir.

Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) dirige un mouvement, unique en son genre au Canada, qui réunit un vaste réseau de femmes et d’hommes, d’organismes de bienfaisance et d’entreprises, de donateurs et de bénévoles, de professionnels de la santé et d’humanitaires. Nous collaborons au même but, soit celui d’accroître l’accès aux médicaments et d’améliorer la santé pour les enfants et les communautés les plus vulnérables du monde. Chaque année, nous prodiguons des soins à plus de 500 000 personnes dans le besoin.

Nous partagerons notre mission au cours des prochaines semaines, menant à notre célébration en ligne de la Journée de la santé et de l’espoir jeudi, le 21 juin 2018.

Ce que nous vous demandons de faire :

  1. Participez à la célébration sur les médias sociaux :a) Suivez et partagez les comptes de HPIC sur les médias sociaux, et cliquez sur l’icône J’aime :

Facebook : https://www.facebook.com/hpicanada

Twitter :     https://twitter.com/HPICanada

LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/health-partners-international-of-canada

Instagram : https://www.instagram.com/deliveringhealthandhope/

b) Le 21 juin, rendez-vous sur notre site Journée de la santé et de l’espoir, choisissez une poupée Izzy* et partagez-la pour manifester votre appui à #santéetespoir

Rendez-vous sur notre site Journée de la santé et de l’espoir et choisissez une poupée Izzy que vous partagerez sur les réseaux sociaux en indiquant de quelle manière vous appuyez l’apport de #santéetespoir

Exemples de messages :

J’appuie le soutien de (votre entreprise) pour la #santéetespoir

J’adhère au mouvement #santéetespoir

Je soutiens Ia #santéetespoir pour les enfants les plus vulnérables du monde

Je suis un partenaire de la #santéetespoir

Demandez-moi comment il est possible d’apporter la #santéetespoir

Je fais du bénévolat pour la #santéetespoir

* Les poupées Izzy sont confectionnées à la main par des bénévoles de partout au Canada, qui les tricotent et les crochètent pour honorer la mémoire du caporal-chef Mark Isfeld. Carol, la mère de Mark, fabriquait ces poupées pour son fils et son unité canadienne de maintien de la paix, qui les offraient aux enfants qui avaient tout perdu. Ces poupées sont devenues de plus en plus populaires et HPIC est reconnaissant de les recevoir pour les enfants qui se rendent dans les cliniques et les hôpitaux des communautés les plus vulnérables du monde. En route vers les enfants, les poupées protègent les médicaments dans les trousses médicales humanitaires de HPIC. Chaque poupée est unique, tout comme les enfants que nous soignons. Choisissez une poupée que vous aimez et partagez-la pendant la Journée de la santé et de l’espoir.

  1. Célébrez au travail la Journée de la santé et de l’espoir avec vos collègues; assurez-vous également que les écrans et l’affichage numérique de votre intranet et de vos courriels mettent en vedette la Journée de la santé et de l’espoir.

Utilisez le contenu des comptes de HPIC sur les médias sociaux et rendez-vous sur notre site de la Journée de la santé et de l’espoir pour télécharger des logos et des cadres Photoshop. Le lien Dropbox ci-dessous vous permet d’accéder à tous les fichiers dans divers formats, à des designs numériques pour les médias sociaux et les écrans ainsi qu’à des affiches imprimables.

Page de la Journée de la santé et de l’espoir en anglais : https://www.hpicanada.ca/health-hope-day-june-21/

Page de la Journée de la santé et de l’espoir en français : https://www.hpicanada.ca/fr/la-journee-de-la-sante-et-de-lespoir-est-le-21-juin/

Tous les fichiers dans Dropbox : https://www.dropbox.com/sh/11ofuvs3pd24u1l/AACTPFayH8J-qEYoNMLGcfmfa?dl=0

Vous avez besoin d’aide ? Obtenez du soutien du Service des communication de HPIC : cparsons@hpicanada.ca ou 514 949-9183.

Pouvons-nous compter sur vous pour faire partie de notre mouvement canadien pour la santé et l’espoir ? Pouvons-nous compter sur votre entreprise ou votre organisation ?

Les entreprises suivantes sont déjà parties prenantes. Veuillez vous joindre à nous :

ACMG

Johnson & Johnson Inc.

LEO Pharma Canada

Médicaments novateurs Canada

Pfizer Canada inc.

Pharmascience Inc.

PSC Canada

Des étudiantes en soins infirmiers se rendent au Malawi afin de développer leurs compétences interculturelles tout en acquérant de l’expérience pratique

Aujourd’hui, dans le milieu des cliniques et des hôpitaux au Canada, le rythme est rapide et l’accent est mis sur la technologie.

On peut alors se demander de quelle manière les collèges de soins infirmiers forment leurs étudiantes afin de favoriser la compréhension, l’empathie et la capacité de prodiguer des soins adaptés aux réalités culturelles ?

« Ce qui m’a vraiment frappée au Malawi, c’est que personne ne se plaint. Et j’ai rencontré des infirmières qui avaient 100 patients sous leurs soins », ajoute-t-elle.

Depuis 2011, Melodie accompagne chaque année un groupe sélect d’étudiantes finissantes en soins infirmiers au Malawi. « Ce voyage constitue un rite de passage pour ces jeunes qui, dans bien des cas, ont peu d’expérience de vie. Je veux qu’elles vivent l’expérience de faire partie d’une minorité et qu’elles deviennent attentives à la personne qui est dans le lit.

« On ne m’a pas enseigné comment adapter mes soins à quelqu’un issu d’un autre milieu culturel; former des infirmières qui sont sensibles à la diversité culturelle fait partie de nos objectifs, mais comment y arriver ? »

Les étudiantes participantes doivent dispenser 160 heures de soins infirmiers cliniques au cours de leurs sept semaines à l’étranger afin d’atteindre les compétences du cours et de satisfaire aux exigences du DEC en soins infirmiers.

Elles acquièrent de l’expérience pratique dans le dépistage de maladies comme l’hypertension, le diabète et le VIH/sida, ainsi que dans la pédagogie en ces matières, à l’hôpital St. Andrews, un petit hôpital rural, et à l’hôpital Kamuzu Central, à Lilongwe, qui est un établissement médical plus urbain. Ces voyages ont lieu le plus souvent pendant le pic saisonnier du paludisme, lorsque ces ajouts de personnel de la santé sont les plus utiles.

Les étudiantes sont logées à la résidence du Kamuzu College of Nursing à l’Université du Malawi, où elles fréquentent l’école. Des étudiantes et étudiants en soins infirmiers du Kamuzu College of Nursing suivent également des cours au Collège Vanier dans le cadre de cet échange.

Lorsque ses étudiantes se rendent au Malawi, Melodie insiste que chacune apporte une trousse médicale humanitaire de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC). « Ces trousses permettent aux étudiantes d’avoir les outils pour offrir des traitements qui, autrement, pourraient ne pas être disponibles. Offrir ces trousses est également une façon pour ces étudiantes de donner quelque chose en échange de l’expérience riche d’enseignements qu’elles obtiennent », explique-t-elle.

Un couple du Malawi, tous les deux médecins au sein de K2 Taso, une organisation partenaire financée par l’organisme de bienfaisance canadien K2 Foundation, également partenaire de HPIC. Dr Peter et Dre Jacqueline Minjale agissent localement à titre de coordonnateurs – et d’enseignants – pour les soins ambulatoires qu’offrent en régions rurales les infirmières étudiantes de Vanier.

HPIC expédient des médicaments en gros à ces deux médecins et à leur équipe de l’organisme K2. « Ces médicaments peuvent vous paraître peu chers, mais pour nous, ils sont à la fois chers et rares. Même les médicaments de base, comme les analgésiques, ne sont pas disponibles dans les établissements publics. »

L’organisme K2 utilise ces médicaments pour prodiguer des soins à des personnes vivant avec le VIH/sida, offrir des soins palliatifs et approvisionner les cliniques mobiles qui visitent des villages isolés.

Le VIH/sida a eu des effets dévastateurs au Malawi. « Il a coûté la vie à de nombreuses personnes productives, qui étaient des leaders, des enseignants, des parents et des travailleurs », souligne Dr Peter Minjale.

Cependant, il y a beaucoup d’espoir grâce à cette démarche de la part de nombreux partenaires, qui collaborent pour répondre à la crise du VIH/sida. Peter croit que l’objectif de prévenir la transmission d’une mère à son enfant sera atteint d’ici 2030, pour ainsi obtenir une génération sans sida. « Aujourd’hui, il y a 31 cliniques de thérapies antirétrovirales dans notre district. En 2007, il n’y en avait qu’une seule et les gens marchaient de très longues distances pour avoir accès aux médicaments qui y étaient dispensés. »

Depuis ce temps, le taux de prévalence du VIH/sida a baissé, passant de14,6 % à 8,7 % de la population.

Bien que le taux de prévalence ait diminué, il y a encore de nombreuses personnes touchées par l’épidémie du VIH/sida. Peter nous a montré une photo d’un bébé de 16 mois, dont la garde a été confiée à sa tante. Il est un orphelin du VIH/sida.

Parmi les 3 883 patients qu’ils traitent, 152 sont des adolescents et 403 sont à l’école primaire. « Notre mandat est de prendre soin de ces patients », précise-t-il. Enfin, grâce au travail extraordinaire accompli avec des ressources limitées, Peter, Jacquie et leur équipe laissent une impression durable avec ces jeunes Canadiennes.

Les étudiantes du Collège Vanier ont commencé à rencontrer Melodie pour planifier le prochain voyage au Malawi en mars 2018.

 

Lien vers le blogue Vanier Nursing Malawi Exchange : www.malawinursingexchange.wordpress.com

Au bout de la route

Au Ghana, là où la route s’arrête, il y a un sentier qui mène à un village isolé.

Des gens y vivent. Ceux qui habitent dans des communautés rurales isolées sont parmi les deux milliards de personnes qui n’ont pas accès aux médicaments. HPIC et nos partenaires veulent en faire davantage pour les aider.

En novembre, Catherine Sharouty de HPIC s’est rendue au Ghana pour visiter deux régions, soit celles d’Ashanti et de la Volta. Dans certains cas, les cliniques et les établissements de santé sont si éloignés que les personnes qui en dépendent peuvent se sentir délaissées. Catherine et un partenaire local ont dû sortir de leur auto et marcher sur un étroit sentier de terre pour arriver à une communauté où ils voulaient visiter un établissement.

« J’ai grandi sur ce continent et j’ai vu la pauvreté, mais ce voyage m’a fait faire un bon nombre de constats inédits, affirme-t-elle. La vie quotidienne est très difficile ici. Comme j’ai été surprise de voir comment ces gens vivent et de quelle manière ils cuisinent ! Des enfants peuvent marcher pendant une heure ou plus pour se rendre à l’école, et lorsque l’école est terminée, ils vendent des fruits. »

Ces conditions difficiles sont aggravées par la chaleur et l’humidité très élevées. « La région que j’ai visitée est montagneuse et très luxuriante – une très jolie région en fait. Il y a beaucoup de plantations où l’on fait la culture du plantain, entre autres. Les routes sont en terre rouge, comme à l’Île-du-Prince-Édouard, et elles ont de nombreux trous. La majorité des habitants ne conduisent pas, mais certains ont des motos. En fait, pour les femmes enceintes ou toute personne qui doit se rendre à l’hôpital, voyager en moto est souvent la meilleure option – et parfois la seule. Les personnes qui vivent dans ces régions isolées vivent principalement de l’agriculture de subsistance, et on y retrouve de nombreux artisans et couturières.

Néanmoins, tout le monde a un téléphone et ils prennent leurs nouvelles au moyen de Facebook ou d’autres médias sociaux. D’une région à l’autre, les personnes peuvent ne pas se comprendre en raison du grand nombre de langues et de dialectes locaux. Seuls ceux qui ont une plus grande scolarité parlent l’anglais.

Toutefois, Catherine y a trouvé de nombreuses raisons d’espérer, et elle était très contente de ses rencontres avec les partenaires locaux et les habitants. Les infirmières et les sages-femmes ghanéennes sont également très impressionnantes. « Elle portent un uniforme vert et blanc, repassé et impeccable, et elles arrivent à l’heure et souriantes au travail, avec une attitude positive. J’ai constaté leur grande charge de travail, les nombreux patients ainsi que le manque de matériel et de médicaments pour faire leur travail, et je suis impressionnée par leur motivation et leur persévérance à faire de leur mieux pour leurs patients. »

Catherine a réalisé une évaluation des besoins des services de santé maternelle et infantile dans le district d’Amansie ouest de la région d’Ashanti. Les besoins sont énormes, notamment en matière d’infrastructure, de chaîne logistique et de formation, mais tout le personnel des établissements de santé était très enthousiaste et accueillant à l’égard de tout programme permettant d’améliorer leur rendement et d’accroître leur capacité. »

Catherine a également visité le partenaire de HPIC pour le projet MamaCare dans la région de la Volta. « Ensemble, nous y formerons 50 sages-femmes communautaires et infirmières de santé publique, qui sont d’une importance vitale pour les communautés rurales isolées du Ghana.

Les sages-femmes communautaires sont rémunérées en cadeaux ou en services. « Elles offrent ce service essentiellement en tant que bonne action pour leurs voisines. Mais elles sont présentes et elles ont de l’expérience, de sorte qu’avec une formation et des connaissances, notamment au sujet des situations où elles doivent appeler des sages-femmes plus expérimentées, nous pouvons sauver des mères et des enfants. »

D’autres membres du personnel de HPIC se rendront encore une fois au Ghana en 2018 afin d’entreprendre d’autres projets de santé.

« Il y a tellement de besoins – la plupart des étagères sont vides et les pharmacies peuvent bénéficier d’aide pour trier et gérer leur stock en main. Il y a tellement de travail à faire et nous sommes reconnaissants aux partenaires qui se sont engagés à réaliser cette œuvre importante. »

Comment épelez-vous ESPOIR en République dominicaine ? CANADA.

Canada est le nom de la rue à San Jose de Ocoa où se trouvent les bureaux de l’organisme ADESJO, un de nos partenaires en République dominicaine.

Depuis maintenant sept ans, ADESJO et notre partenaire canadien HOPE International Development Agency travaillent avec Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) pour accroître l’accès aux médicaments pour les plus vulnérables, au moyen de leur réseau de 33 cliniques partout au pays. Un autre joueur clé du Canada est la Scarboro Foreign Missions Society, qui a établi ces liens il y a plusieurs années et qui appuie cette communauté depuis longtemps.

On y est si reconnaissant de l’amitié et de l’appui de tant de personnes et d’organismes de bienfaisance du Canada que cette rue fut appelée Canada pour exprimer leur gratitude.

En mai 2017, Raini Aquino de HPIC s’y est rendue afin de rencontrer les partenaires et d’en apprendre davantage sur ce projet de santé à long terme. Lorsque Raini, une pharmacienne originaire de la République dominicaine, a visité la clinique locale à San Jose de Ocoa, elle y a rencontré Zoraida, une infirmière qui a pu bénéficier des médicaments contenus dans le conteneur de 20 pieds qui avait été livré à la fin de l’année dernière. Zoraida travaille à cette clinique depuis six ans.

« Elle était tellement reconnaissante de ces médicaments, a relaté Raini. Elle tenait à venir me voir pour me remercier des médicaments pour l’asthme, qui avaient été offerts en don par Teva Canada Limitée. »

Zoraida habite dans ce village et elle utilise donc cette clinique à titre de patiente. « Le village est dans les montagnes, qui emprisonnent la pollution. Par conséquent, un grand nombre de ses habitants souffrent d’asthme », a expliqué Raini. Les grandes variations de température, entre les conditions chaudes et humides du jour et les nuits froides, contribuent également aux problèmes des patients asthmatiques.

Teva-Montelukast est un traitement efficace qui est pris au besoin pour contrôler les symptômes de l’asthme, notamment la gêne respiratoire, l’oppression thoracique et la toux.

« Le médecin de Zoraida avait recommandé ce traitement, mais elle n’avait pas les moyens de le payer. Même si elle avait eu les moyens, ce médicament n’aurait vraisemblablement pas été disponible dans son village, et seulement dans une grande ville », a souligné Raini.

Lorsque l’envoi de HOPE est arrivé, Zoraida a été parmi la centaine de patients à bénéficier de ce don de Teva Canada Limitée.

« En soignant les travailleurs de la santé, on s’assure aussi qu’un plus grand nombre de personnes pourront avoir accès aux soins et aux traitements », a expliqué Raini.

Pleins feux sur notre partenaire : Teva Canada Limitée est un partenaire de HPIC depuis 2003. L’entreprise a fait des dons de médicaments d’une valeur de plus de 50 millions de dollars auprès de HPIC depuis cette date. En 2016, Teva Canada Limitée figurait parmi nos principaux donateurs de médicaments, tout en contribuant également à notre financement général chaque année.

Partager avec les Canadiens notre impact sur le terrain au moyen de la réalité virtuelle

Un million de personnes dans 50 pays reçoivent des traitements grâce à Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC).

« C’est un défi pour nous de partager notre œuvre avec les Canadiens, puisque les personnes que nous aidons sont loin de nous, affirme Denis St-Amour, président de HPIC. Nous avons toujours souhaité amené avec nous sur le terrain nos donateurs et donateurs potentiels, afin de leur montrer l’impact de notre travail visant à apporter la santé et l’espoir aux personnes les plus vulnérables du monde. »

Le 20 novembre, nous avons appris l’excellente nouvelle que nous pourrons amener sur le terrain toutes les personnes intéressées, grâce à un projet vidéo en réalité virtuelle (RV). Ce projet a été rendu possible par une subvention de Stronger Philanthropy, un consortium canadien de fondations et de donateurs.

« Nous savons que la vidéo en RV est un excellent outil, mais elle n’est qu’un outil, ajoute Denis. Une grande part de ce projet consiste à distribuer cette vidéo. Nous ferons une tournée pour partager l’expérience de HPIC en RV avec les entreprises donatrices du secteur pharmaceutique et des soins de santé ainsi qu’avec d’autres publics cibles, et nous la partagerons ultérieurement dans les médias sociaux. »

La technologie de réalité virtuelle a été qualifiée de « l’ultime machine d’empathie ». HPIC vise à créer une expérience immersive grâce à une vidéo en RV qui transportera les Canadiens en Haïti pour visiter un projet de santé et rencontrer des personnes qui ont bénéficié des médicaments offerts en don.

Cette vidéo sera produite cet hiver et la tournée de RV de HPIC débutera au printemps et à l’été 2018.

HPIC est très reconnaissante envers le comité de sélection de Stronger Philanthropy pour leur confiance et nous félicitons les 19 autres organismes de bienfaisance gagnants.

HPIC offre aux donateurs de nombreuses autres possibilités d’apporter la santé et l’espoir en 2018. Veuillez communiquer avec Nancy McGuire de HPIC pour plus de renseignements : nmcguire@hpicanada.ca ou 1 800 627-1787, poste 128.

 

Une nouvelle personne-ressource responsable des relations de HPIC avec le secteur des soins de santé

Les entreprises pharmaceutiques et de soins de santé du Canada ont une nouvelle personne-ressource chez Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC).

Après 17 années de service, Linda Campbell prendra sa retraite à la fin de décembre 2017. « C’est avec la plus grande intégrité et diligence que Linda a géré notre réseau de plus de 60 entreprises donatrices du secteur pharmaceutique et des soins de santé du Canada, affirme Denis St-Amour. Nous lui sommes reconnaissants de son service dévoué et nous sommes tristes de la voir partir. Heureusement, nous avons trouvé une personne extraordinaire pour coordonner nos relations avec nos donateurs de médicaments et de fournitures médicales. »

Marcelle McPhaden fera bénéficier HPIC de plus de 30 ans d’expérience acquise dans divers aspects du système des soins de santé au Canada et à l’étranger, que ce soit à titre de physiothérapeute, dans la gestion des services hospitaliers au Canada et aux États-Unis, ou encore dans l’agrément d’établissements de santé au Moyen-Orient et en Asie.

« J’appuie HPIC depuis longtemps et je suis engagée à améliorer la santé à tous les niveaux, explique Marcelle. J’ai vu de mes propres yeux les besoins à Cuba, en Bolivie et dans d’autres pays. »

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« L’importance de la mission de HPIC m’a été rappelée suite à une expérience vécue par ma fille au Nicaragua. Elle étudie en médecine et dans le cadre de son bénévolat au cours de l’été 2016, elle a été infectée par le virus Zika. À l’hôpital où elle a reçu le diagnostic, il n’y avait pas les médicaments requis pour la soigner. Fort heureusement, elle a pu trouver ces médicaments ailleurs. »

HPIC et ses partenaires partagent une vision, soit celle d’améliorer la santé pour les plus vulnérables. « Lorsque vous êtes en santé, tout le reste devient possible : l’éducation, l’emploi, la démocratie, ajoute-t-elle. Je souhaite ardemment contribuer à créer un monde meilleur par de meilleurs soins de santé. »

Détentrice d’une maîtrise en administration de la santé et d’un baccalauréat en physiothérapie, Marcelle se joint à HPIC après avoir œuvré au sein de l’Association médicale canadienne, l’association nationale des médecins du Canada. Au cours des trois dernières années, elle fut responsable de l’agrément des programmes de formation des membres de professions paramédicales au Canada. Elle a travaillé auparavant chez Agrément Canada, où elle était responsable de l’agrément d’organisations internationales de soins de santé au Moyen-Orient et en Asie.

Marcelle a également de nombreux engagements bénévoles, notamment à titre de membre du conseil d’administration de la Mission Bon Accueil, qui fournit du soutien et des soins aux enfants à risque, aux familles et aux adultes de Montréal. Elle est mariée et mère de trois jeunes adultes.

« Le fil conducteur de mon expérience est ce désir d’améliorer la qualité à tous les niveaux du système de santé, afin d’offrir de meilleurs soins aux patients et aux communautés. Une grande partie de notre planète ne dispose pas d’éléments essentiels, notamment l’accès aux médicaments, permettant d’appliquer les pratiques exemplaires. Je me réjouis à l’idée de rencontrer les partenaires de HPIC et de travailler avec eux pour faire progresser notre mission. »

Marcelle est impatiente de discuter d’idées et d’intérêts avec les partenaires de HPIC ainsi qu’avec toute entreprise désireuse de se joindre à ce mouvement canadien qui apporte la santé et l’espoir.

Pour communiquer avec Marcelle :

mmcphaden@hpicanada.ca

514 822-1112, poste 130

LinkedIn : www.linkedin.com/in/marcelle-mcphaden

 

 

 

Soutenir les veuves, les orphelins et les mères en Afrique subsaharienne

Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) réunit une gamme variée de partenaires afin de nous acquitter de notre mission d’accroître l’accès aux médicaments pour les personnes les plus vulnérables du monde. Nous travaillons avec des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé dans le secteur privé, des bénévoles, des professionnels de la santé et des établissements de santé, des organisations humanitaires canadiennes et internationales, des groupes communautaires, des clubs philanthropiques et des organisations œcuméniques. Nous désirons vous présenter un de nos partenaires de mise en œuvre des projets : WOW (Working for Orphans and Widows).

Au Canada, nous utilisons rarement les termes veuves et orphelins. Mais au Malawi, en Zambie et en Ouganda, où WOW est à l’œuvre, tout le monde a des veuves et des orphelins dans sa vie. Pour les personnes qui s’engagent auprès de WOW, prendre soin des veuves et des orphelins est la meilleure façon d’exprimer leur foi en Dieu.

Inspiration

Comme WOW l’explique sur son site Web : « Dans Jacques 1:27 (NVI), il est écrit : “La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à s’occuper des orphelins et des veuves dans leurs afflictions…” S’il s’agit de la définition de la religion pour Dieu – prendre soin des personnes les plus vulnérables du monde – alors la justice doit commencer avec elles. L’épidémie du SIDA a laissé derrière elle des millions d’orphelins et de veuves, qui sont vulnérables à l’abus, à l’exploitation, à la pauvreté et à la maladie. Nous croyons que les orphelins et les veuves sont privilégiés dans le cœur de Dieu.

Amanda Geleynse, coordonnatrice des communications de l’organisme WOW, a expliqué à HPIC la mission de cette organisation fondée en 1999 et établie à Burlington, en Ontario.

« Grâce à nos donateurs canadiens, WOW fournit les ressources requises par nos partenaires locaux, qui sont des organisations sur le terrain et qui prennent les décisions. Nous sommes là simplement pour les appuyer, a souligné Amanda. Nous mobilisons les églises et les ressources au Canada afin d’épauler les communautés en Afrique subsaharienne. »

Des partenaires locaux extraordinaires

Amanda relate à quel point les partenaires locaux sont extraordinaires. « Ils viennent des communautés où ils travaillent. Ils s’engagent à fond et sont enthousiastes à l’idée d’améliorer leur communauté. Nos partenaires sont organisés et ils cherchent à étendre leurs programmes. Ils sont fonceurs et intelligents, et des ressources supplémentaires ainsi que de l’appui sont tout ce dont ils ont besoin. »

« Nos partenaires locaux désirent vraiment offrir une meilleure vie à la prochaine génération. Ces communautés sont très pauvres, mais il y a tellement d’espoir au sein de nos partenaires et bénéficiaires. »

Les programmes comprennent notamment les soins de santé, des programmes générateurs de revenus, la santé maternelle et néonatale, les soins à domicile pour les malades et ceux qui sont confinés au logis, un programme alimentaire pour les enfants d’âge préscolaire, ainsi que la distribution d’uniformes et de fournitures scolaires.

Le partenariat de HPIC avec WOW

HPIC travaille en partenariat avec WOW en fournissant des envois de médicaments en vrac en Zambie pour approvisionner les cliniques médicales mobiles et en acheminant au Malawi des trousses médicales humanitaires de soins de santé maternelle en appui à 12 groupes de soutien de son programme de santé maternelle.

« Votre appui auprès de HPIC est d’une grande valeur puisque vous offrez des médicaments et des fournitures qui ne sont tout simplement pas disponibles dans les pays où nous œuvrons. Envoyer de l’argent pour acheter des médicaments localement fonctionne dans certains endroits, mais pas là où nous travaillons. En Zambie, vous pouvez envoyer tout l’argent que vous voulez, mais il y a peu de médicaments disponibles », a expliqué Amanda.

Visionner un vidéoclip (en anglais) de Richard Brown, de l’organisme WOW au Malawi, qui décrit l’importance des dons de médicaments : https://www.youtube.com/watch?v=CIM4aSLTp5k

« Lorsque je suis arrivée, j’ai été choquée par l’étendue de la pauvreté au Malawi, qui est de fait le pays le plus pauvre du monde. Dans la capitale, il y a quelques centres commerciaux linéaires et plus loin, il n’y que des bidonvilles et des villages ruraux. Un partenaire au Malawi m’a relaté qu’il arrive parfois que même les hôpitaux publics manquent de médicaments et que des patients meurent pour cette raison. »

Le taux de mortalité maternelle est encore très élevé au Malawi, malgré un léger recul au cours des dernières années. En 2015, il était de 634 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, comparativement à 7 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes au Canada. Pensez-y : pour chaque 200 naissances au Malawi, une mère décède.

Soins de maternité au Malawi

Les femmes qui n’ont pas accès aux groupes du programme de santé maternelle cherchent souvent de l’aide auprès de guérisseurs traditionnels ou de voisins qui ne sont pas préparés pour faire face aux complications qui peuvent survenir pendant la grossesse.

Amanda se souvient d’une jeune mère de seulement 14 ans, dont la mère l’avait inscrite au groupe de santé maternelle. Il s’est avéré qu’elle avait besoin d’une césarienne et qu’elle et son bébé n’auraient pas survécu si elle s’était fait traiter par un guérisseur. « Elles ont reçu de bons soins au sein du groupe et l’accès à la trousse de soins de santé mère-enfant de HPIC lui a sauvé la vie”, a raconté Amanda.

Ces trousses de soins de santé mère-enfant comprennent des médicaments et des vitamines ainsi que du matériel pour les soins prénataux, obstétricaux et post-partum. L’accès à cette trousse permet au groupe de santé maternelle d’offrir les traitements dont ces femmes et ces bébés ont besoin, et le personnel de santé local qui gère ces trousses peut prodiguer les meilleurs soins grâce à la formation qu’il reçoit.

« Toutes les femmes enceintes ont besoin de vitamines, mais imaginez à quel point ces vitamines vous sont indispensables lorsque votre régime alimentaire est déficient. Les vitamines prénatales des trousses de HPIC permettent aux bébés d’être nés en santé et d’éviter la malnutrition, qui les handicaperait pour la vie. »

L’organisme WOW vise à étendre son programme de santé maternelle au Malawi et de le mettre en place en Zambie. HPIC est un partenaire de WOW depuis plus de 10 ans. Si vous désirez appuyer l’œuvre de WOW au Malawi, vous pouvez choisir de faire un don au projet de HPIC et de WOW au moyen du site Web de HPIC : https://www.hpicanada.ca/fr/donner/

Source : WOW

Source : WOW

Données sur le partenariat

Depuis 2004

8 envois en 2017

Activités au Malawi et en Zambie

Reçoit chaque année des médicaments d’une valeur d’environ 600 000 dollars