Cliniques en Haiti débordées suite à l’ouragan Matthew

 

Il y a un besoin urgent de dons de médicaments et de financement suivant l'impact catastrophique de l'ouragan Matthew en Haïti.

Les rapports initiaux sont que les cliniques débordent et une nouvelle épidémie de choléra menace de prendre encore plus de vies. Haïti - l'un des pays les plus pauvres du monde - n'a jamais complètement récupéré du tremblement de terre qui a tué des milliers de personnes en 2010 et l'épidémie de choléra qui a suivi.

"Ceci est une occasion pour aider des gens qui ont en vraiment besoin », dit Denis St-Amour, président de HPIC. « Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale/Health Partners International of Canada (HPIC) est capable de mobiliser d'importants volumes de médicaments en réponse aux besoins sur le terrain."

L'industrie pharmaceutique et de la santé au Canada examine les stocks et commence le processus de don. HPIC a reçu des engagements fermes à ce jour à de:

AstraZeneca
Henry Schein
LEO Pharma Canada
Paladin
Patterson Dentaire

HPIC attend à équiper les équipes et les organisations dans les prochains jours. Chaque 1 $ donner à HPIC fournit au moins 10 $ de médicaments.
Donner maintenant

 

Traiter une petite bouche à la fois

Pour les Mayas du Guatemala, l’absence de soins dentaires est si grande que les maux de dents et les infections deviennent des problèmes qui n’existent pas au Canada.

Dr Russell Grover explique que lorsqu’il se rend au Guatemala avec son équipe, ils affrontent « une montagne de caries et d’abcès. » Parfois, en constatant tous ces problèmes, ils croient « ne jamais pouvoir parvenir à tous les traiter. Mais nous soignons cette petite fille aujourd’hui », a dit le dentiste dans le cadre du reportage vidéo préparé par l’équipe pour HPIC.

Dr Grover, un dentiste de Hamilton, en Ontario, s’est rendu au printemps dans les montagnes de Merendon, dans le sud du Guatemala, avec une équipe de bénévoles canadiens de l’organisme Canadian Central American Relief Effort (CCAMRE). CCAMRE gère également des programmes qui offrent des bourses d’études, soutiennent des familles démunies, fournissent des bâtiments communautaires et éduquent les populations locales.

Dans cette vidéo qu’il a transmise à HPIC, le dentiste affirme que le plus triste à ses yeux « est de voir ces jeunes qui doivent se coucher chaque soir avec des dents qui se détériorent. »

HPIC a fourni à Dr Grover et à son équipe deux trousses médicales humanitaires de soins dentaires ainsi que trois trousses de soins de base, qui leur ont permis de soigner 400 patients, dont 170 enfants.

Dans ces communautés, la plupart des conditions médicales et dentaires ne sont pas traitées. La visite annuelle de CCAMRE constitue les seuls soins disponibles. Les maux de dents étaient les principales préoccupations cette année. Dans son rapport, DGrover a noté : « Chez beaucoup de patients, nous observions seulement l’apex des racines car leurs dents étaient cariées jusqu’aux gencives. D’autres personnes souffraient d’infections respiratoires, de pneumonie, d’asthme, de diarrhée, de parasites intestinaux, de troubles peptiques, de dermatose, d’hypertension et de diabète. »

Patterson Dentaire offre en don des fournitures dentaires qui permettent à HPIC de livrer chaque année 20 trousses de soins dentaires.

L’équipe de Dr Grover utilise des trousses de HPIC chaque année et ils sont très heureux que leurs efforts visant à sensibiliser les gens aux bonnes pratiques d’hygiène commencent à avoir un impact. Dr Grover relate dans son rapport que « nous faisions une visite à domicile lorsque j’ai remarqué un couvercle d’évier extérieur en métal. Dans le cadre du métal se trouvaient des brosses à dents et du dentifrice. Quand nous avons questionné le père, il nous a expliqué que toute sa famille se brossait les dents tous les jours, avec ou sans dentifrice. »

Les gens sont tellement reconnaissants des soins bénévoles et des médicaments offerts en don provenant du Canada. « Les patients remercient sincèrement les entreprises donatrices. Malgré leur grande pauvreté, ils essaient de vous offrir quelque chose en guise de remerciement. Il nous est arrivé de voir des femmes courir derrière nos camions quand nous quittions pour tenter de nous donner des poulets vivants. Elles ne les mangent pas, mais elles s’en servent pour leurs œufs. Elles essayaient donc de nous donner ce qui servait à nourrir leur famille. Quelle leçon d’humilité! »

Visionnez le reportage vidéo préparé pour HPIC : https://youtu.be/X2B4zK7oywc

 

Deux ophtalmologistes pour 6 millions d’habitants

En Sierra Leone, il n’y a que deux ophtalmologistes dans tout le pays pour traiter une population d’environ six millions d’habitants. Ils comptent donc sur des équipes de missions venant de l’étranger pour des soins ophtalmologiques.

Dre Annette D’Souza, une ophtalmologiste de New Westminster, en Colombie-Britannique, et présidente fondatrice de l’organisme International Vision Volunteers Canada (IVVC), se rend deux fois par année en Sierra Leone pour prodiguer des soins ophtalmologiques et former le personnel d’un hôpital local. Lors de ses missions, elle apporte avec elle une trousse médicale humanitaire pour les soins spécialisés de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC), qui est remplie de médicaments et de fournitures médicales dont elle a besoin pour son travail en Sierra Leone.

L’hôpital Kamakwie Wesleyan a été détruit en 1994 pendant la guerre civile et n’a rouvert qu’il y a environ six ans. C’est alors qu’Annette a commencé à élaborer des services de soins ophtalmologiques à l’hôpital.

« Le glaucome est très fréquent en Sierra Leone et il n’y a qu’un seul type de gouttes pour les yeux au pays, affirme Annette. Ils n’ont pas une gamme de gouttes pour les yeux comme c’est le cas au Canada, par exemple. Le type local de gouttes pour les yeux est particulièrement efficace pour la population mais il n’est pas toujours disponible; et lorsqu’on peut en obtenir, ces goutes sont très dispendieuses. Le glaucome peut entraîner la cécité s’il n’est pas traité. »

Dans le cadre d’une entrevue téléphonique avec Catherine Sharouty de HPIC, elle a expliqué son travail : « La mission d’IVVC est d’offrir aux plus démunis des examens oculaires de manière stable et régulière. Les médicaments offerts en don nous aident beaucoup à accomplir cette mission. La population en bénéficie de façon importante. Les habitants de Kamakwie sont très pauvres. La plupart se maintiennent en vie par une agriculture de subsistance et le taux de chômage dans cette région est d’environ 70 %. Tout le pays est vraiment pauvre. L’espérance de vie ne dépasse pas 50 ans. »

Annette voit environ 400 patients et effectue une centaine de chirurgies (surtout de la cataracte) chaque fois qu’elle vient travailler à l’hôpital, le plus souvent pour une période de deux semaines.

Elle se souvient tout particulièrement d’une patiente d’un collègue dans son équipe, une mère qui a développé des cataractes peu après avoir accouché de son premier enfant. « Elle a retrouvé la vue grâce à une chirurgie et elle a pu voir son bébé de nouveau. Il s’agit d’un des cas les plus gratifiants », ajoute-t-elle.

Un autre de ces cas s’est manifesté alors qu’elle se promenait dans la communauté et qu’un homme lui a fait signe de s’approcher pour lui dire : « Regardez, je travaille maintenant parce que vous m’avez opéré pour la cataracte. »

« Afin d’être capables d’offrir ce service, nous comptons beaucoup sur les entreprises pharmaceutiques, explique Annette. Nos objectifs consistent à rétablir la vue du grand nombre possible d’aveugles, et de prévenir la cécité chez les autres. Nous sommes vraiment reconnaissants envers Allergan de nous aider à les réaliser. »

Allergan a appuyé la mission d’Annette au moyen de dons de divers types de gouttes pour les yeux, y compris des gouttes pour le traitement du glaucome.

 

 

HPIC s’approche du jalon important de 500 millions de dollars après un nombre important d’expéditions au cours du dernier mois

Le mois de juillet rime avec vacances au Canada, mais ce n’est pas le cas chez Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC).

« Les besoins ne cessent de croître et nous sommes reconnaissants des dons de médicaments dont nous avons besoin pour y répondre », affirme Denis St-Amour.

Au cours des derniers mois, les camions arrivaient régulièrement aux quais de notre centre de distribution d’Oakville. HPIC a reçu des médicaments d’une valeur totale de 3,7 millions de dollars, ce qui représente plus de 37 palettes.

« Ces dons ont transité rapidement par notre centre car nous avons expédié des dons de médicaments et de fournitures médicales d’une valeur de 4,1 millions de dollars », déclare Wes Robinson, directeur principal des opérations et des interventions d’urgence chez HPIC.

Un des envois importants a été celui de 100 trousses de santé mère-enfant pour le Kenya avec l’Armée du Salut. Les autres envois comprenaient deux conteneurs pour le Honduras et la République dominicaine avec HOPE International Development Agency ainsi que 59 trousses médicales humanitaires pour les soins de base.

« À ce jour, l’ensemble de l’aide médicale fournie par l’entremise de HPIC s’élève à 499 millions de dollars, précise Linda Campbell, directrice principale de la planification des produits. Nous nous attendons à atteindre le cap des 500 millions de dollars en août. »

Cet été, vous pouvez aider HPIC à être porteur de santé et d’espoir en expédiant tous ces merveilleux médicaments à des personnes qui attendent et espèrent obtenir le traitement qui leur permettra de se rétablir. Chaque 1 $ offert en don permet à HPIC de fournir à une communauté dans le besoin des médicaments de base d’une valeur d’au moins 10 $. http://www.hpicanada.ca/fr/donner/

 

MUHAMMAD ALI : BOXEUR, POÈTE LÉGENDAIRE ET PORTEUR DE TROUSSE MÉDICALE HUMANITAIRE

La motivation sans bornes de Muhammad Ali était d’aider des étrangers dans le besoin. C’est ce que sa fille Hana a écrit en 2011.

Muhammad Ali (1942-2016) était un champion boxeur poids lourd, un athlète olympique et un des héros du sport les plus admirés du 20e siècle. Une de ces citations les plus célèbres démontre comment il envisageait la charité et le service : « Le service envers autrui est le loyer que vous payez pour votre place sur cette terre. »

Cette préoccupation d’aider les autres a amené « The Greatest », qui est décédé le 3 juin 2016, à croiser Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) en 1997.

Souvenirs de sa collaboration avec Ali
En apprenant la nouvelle de sa mort, John Kelsall, ancien président de HPIC (de 1993 à 2008), s’est rappelé la collaboration entre Muhammad Ali et HPIC en vue de fournir de l’aide médicale pour une religieuse catholique et des orphelins en Côte d’Ivoire. « Une guerre civile brutale avait éclaté au Libéria et plus de 200 000 personnes ont péri. Ceux qui ont pu fuir l’ont fait », explique John. La Côte d’Ivoire a accueilli 350 000 réfugiés libériens.
Une des personnes qui a pu fuir était une religieuse qui, selon un article de l’Associated Press, s’occupait de 105 enfants, dont 61 handicapés. Un autre 400 enfants dépendaient d’elle pour leur nourriture et des soins médicaux.

Sœur Sponsa Beltran (1925-2016), une religieuse américaine de l’ordre des franciscains-bernardins qui était missionnaire au Libéria, avait fait des demandes d’aide auprès de diverses personnes. Et Muhammad Ali a entendu son appel. Par coïncidence, Ali s’est éteint seulement deux mois après sœur Beltran, dont la vie aurait pu être le scénario d’un excellent film. Un journaliste qui l’a interviewée quelques années avant son décès a décrit sa congrégation de religieuses comme « la version de l’Église catholique de SEAL Team 6 » (une unité antiterroriste élite de la marine américaine).

L’œuvre de sœur Beltran en Afrique
Dans un hommage publié dans un journal catholique, la vie de sœur Beltran au service d’autrui a été décrite de cette façon : « Elle a passé plus de 30 ans (de 1970 à 2007) à s’occuper des personnes pauvres et handicapées du Libéria, en Afrique occidentale. Elle les a aidées à survivre à une guerre civile de 14 ans, à un exil de cinq ans en Côte d’Ivoire et à un rapatriement vers les banlieues de Monrovia, au Libéria, où elle a fondé le centre de réhabilitation Our Lady of Fatima. Au fil des ans, elle a fidèlement servi le Seigneur en s’occupant de milliers d’enfants et d’adultes devenus handicapés suite à un traumatisme de la naissance, à une maladie ou à un grave accident. Aujourd’hui, il y a une multitude d’enfants et d’adultes handicapés vivant aux États-Unis et partout dans le monde qui ont été abandonnés par leur famille et qui doivent leur vie à l’amour, aux soins et à l’acceptation inépuisables de sœur Sponsa. »

Revenons maintenant au récit de 1997 et au lien entre ces deux légendes du sport et de l’aide humanitaire. « Lorsque sœur Beltran et les enfants ont fui le Libéria, ils n’ont emporté avec eux que les vêtements qu’ils portaient et ils étaient en situation de détresse extrême », se rappelle John.

« Muhammad Ali a recueilli auprès de généreux donateurs américains un envoi de nourriture, de vêtements, de matériaux pour la construction d’abris et de fournitures scolaires, relate John.

Il ne pouvait toutefois pas trouver les médicaments nécessaires pour soigner les blessures des enfants et leur prodiguer des soins de santé. Il a informé plusieurs de ses amis de ce besoin, y compris un homme d’affaires de Montréal, Yank Barry. »

La liste des besoins des orphelins concordait avec nos trousses
Barry a communiqué avec HPIC pour demander si notre organisme pouvait fournir les médicaments. « Nous avons examiné la liste des besoins et celle-ci correspondait bien au contenu de nos trousses médicales humanitaires », se rappelle John.

John s’est rendu à l’aéroport de Montréal pour remettre deux trousses à Barry. Lorsqu’ils se sont présentés au comptoir de fret d’Air France pour enregistrer les fournitures médicales, ils ont informé le personnel de la compagnie aérienne du projet avec la légende de la boxe. Air France a décidé de renoncer à tous les frais et d’expédier sans frais en Côte d’Ivoire tout l’envoi humanitaire de Muhammad Ali.

Ces trousses, comprenant des médicaments et des fournitures pour soigner environ 450 personnes, ont alors été expédiées en Côte d’Ivoire via Paris et elles ont été livrées en mains propres par Muhammad Ali à sœur Beltran. Le 20 août 1997, il est arrivé en Côte d’Ivoire et a été accueilli par des admirateurs criant « Ali! Ali! » Il a remis à sœur Beltran ses dons de nourriture, de fournitures et de médicaments au centre Bon Berger, une mission catholique située à 200 milles à l’ouest d’Abidjan, la capitale.

« Muhammad Ali était si reconnaissant de cet approvisionnement en médicaments qu’il avait prévu s’arrêter à Montréal lors de son retour pour rencontrer le personnel de HPIC et nous remercier en personne, affirme John.

Un geste de gratitude de la part de Muhammad Ali
Toutefois, sa maladie de Parkinson s’est aggravée pendant son retour et il a dû rentrer directement aux États-Unis. Une semaine plus tard, j’ai reçu de sa part un gant de boxe autographié de sa main pour exprimer sa reconnaissance. Nous le chérissons depuis ce jour. »

John et son épouse Lottie avaient répondu à l’appel de dons en offrant les fonds pour parrainer les trousses, alors il a gardé le gant en guise de souvenir quand il a pris sa retraite. « Lorsque notre fils John est revenu d’Afghanistan après un an de service, nous avons décidé de lui offrir le gant en reconnaissance de son engagement d’aider les Afghans. À titre de sergent d’état-major auprès de la Police provinciale de l’Ontario, responsable de la formation des équipes de sauvetage tactique, John fils avait été spécialement affecté au pays par la Police provinciale de l’Ontario pour former la Police nationale afghane, explique John.

« Muhammad Ali a été un boxeur formidable, mais ce qui fait vraiment sa grandeur, c’est la façon dont il s’occupait de gens qu’il ne connaissait même pas. »

Vous pouvez voir une photo de Muhammad Ali avec sœur Beltran et en apprendre davantage sur son cœur d’humanitaire en cliquant ici.

Photo de Muhammad Ali et de Yank Barry rencontrant sœur Beltran en Côte d’Ivoire.

Des médicaments d’une valeur de 1,74 million de dollars expédiés par avion en Équateur

Une importante aide médicale mobilisée pour l’Équateur y sera livrée cette semaine par l’entremise de Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC), grâce à un don important d’Apotex.

« Nous sommes très reconnaissants de ce don, qui répond parfaitement aux besoins cernés par le ministère de la Santé de l’Équateur, déclare Denis St-Amour, président de HPIC. Nous avons partagé la liste des besoins avec Apotex et ils ont invité HPIC à choisir parmi leur stock disponible. C’est un don des plus généreux qui aidera vraiment la population de l’Équateur. Nous sommes également reconnaissants de leur aide financière qui contribuera à couvrir les frais d’envoi. »

En tout, 14 palettes d’une valeur de 1,74 million de dollars comprenant divers médicaments d’Apotex seront expédiées par avion au partenaire de HPIC à Guayaquil, en Équateur. Les médicaments offerts en don comprennent des antibiotiques (1,9 million de comprimés en tout), des analgésiques et des anti-inflammatoires/antipyrétiques (1,8 million de comprimés), des antifongiques, des antihypertenseurs, des médicaments contre le diabète, des médicaments contre l’anxiété, des gouttes ophtalmiques et des antihistaminiques.

HPIC a pu expédier ces médicaments grâce au généreux soutien financier de l’organisme de bienfaisance Initiative 360 – Take it Global et d’Apotex.

« J’aimerais également remercier Initiative 360 – Take it Global d’avoir fourni un important financement essentiel pour l’envoi par avion des médicaments offerts en don par Apotex, affirme Denis. Cette expédition de médicaments permettra d’assurer que les travailleurs de la santé auront ce dont ils ont besoin pour prodiguer des soins à ceux qui ont déjà tant perdu. »

La radio haïtienne informe la communauté que des médicaments et des soins spécialisés sont disponibles

Les parents de Dre Gail Nield l’ont toujours encouragée à être bonne, aidante et charitable, et à faire bénéficier les autres, pas seulement elle-même, de ses talents.

Au cours des trois derniers étés, cette dermatologue de Woodbridge, en Ontario, s’est rendue dans le nord d’Haïti pour prodiguer des soins et former des professionnels de la santé locaux. Elle apporte avec elle une trousse médicale humanitaire fournie par Health Partners International of Canada/Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) qui est remplie d’une gamme standard de médicaments et de fournitures médicales essentiels, offerts en don par des entreprises du Canada, comme Pfizer. Sa trousse comprenait de la vibramycine, des comprimés Cortef, du Dalacin C, de l’Arthrotec, des capsules Eryc et Diflucan offerts par Pfizer.

Pfizer est un donateur important de HPIC depuis 1994, qui parraine l’organisme et fait des dons de médicaments essentiels. L’année dernière, Pfizer a offert en don des médicaments d’une valeur de 4,7 millions de dollars. Par l’entremise de HPIC, Pfizer a approvisionné les missions médicales de milliers de médecins comme Dre Nield, fourni de l’aide médicale d’urgence aux victimes de catastrophes et soutenu des projets de santé dans des communautés vulnérables.

« La plupart des Canadiens ont accès à d’excellents soins médicaux, affirme Dre Nield. (En Haïti), ils mettent leur argent de côté pour acheter des médicaments auprès de la pharmacie de l’hôpital, mais ils n’ont souvent pas les moyens d’acheter les médicaments… et lorsqu’ils en ont les moyens, les médicaments ne sont parfois pas disponibles. »

La radio informe la communauté de l’arrivée prochaine de Dre Nield et les gens viennent de très loin pour avoir la possibilité de consulter une dermatologue et de recevoir des médicaments sans frais.

Parmi les patients haïtiens de Dre Nield, 60 % étaient des enfants ayant des problèmes médicaux comme des infections de la peau, des infestations comme la gale, des infections fongiques et l’eczéma. « Comme dermatologue, j’ai pu traiter de nombreux patients souffrant d’infections de la peau au moyen d’antibiotiques oraux, comme les capsules Eryc offertes par Pfizer. Beaucoup d’adultes et d’enfants souffraient de sérieuses affections bactériennes de la peau, notamment l’impétigo généralisé ainsi que des plaies et ulcères traumatiques infectés. Ces patients ont tous bien répondu à ces antibiotiques, qu’ils n’avaient autrement pas les moyens d’acheter.

« Nous nous soucions tous de notre apparence, que ce soit ici au Canada ou dans une région rurale d’Haïti. Un grand nombre de patients souffraient d’acné d’une sévérité de grade 3 nécessitant de la vibramycine, offerte par Pfizer », a-t-elle relaté dans son rapport à HPIC.

« Comme toujours, les patients traités à l’Hôpital Bon Samaritain à Limbé, en Haïti, sont très reconnaissants pour les médicaments et les fournitures qui leur ont été offerts pour les aider à guérir. Je ne saurais vous remercier assez d’avoir offert ce service. Certainement, cela rend mon séjour en Haïti plus facile, sachant que je dispose des médicaments et des fournitures pour aider mes patients », a noté Dre Nield dans son compte rendu de projet en guise de message de remerciement aux donateurs de HPIC.

Deux transports aériens pour l’Équateur

Deux grands transports aériens partiront prochainement pour l’Équateur pour équiper un organisme de bienfaisance partenaire à Guayaquil pour distribuer des secours médicaux. HPIC tient à remercier tous les donateurs qui se sont présentés dans cette mobilisation importante de l’aide médicale à la suite des tremblements de terre le 16 et le 22 avril.

Donateurs des médicaments et fournitures médicales :
Allergan
Apotex
AstraZeneca
Bayer
Covidien
Euro-Pharm
GlaxoSmithKline
Henry Schein
Johnson & Johnson
Leo Pharma
Paladin
Pfizer
Pharmascience
Sandoz Canada
Teva
Vita Health

Donateurs :
L’Association canadienne du médicament générique
CHP Canada
Médicaments Novateurs Canada
Donateurs à travers le Canada

10 000 mères ont pu vivre une grossesse en santé

Depuis l’envoi des toutes premières trousses médicales humanitaires de soins de santé maternelle en 2013, Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) et nos partenaires ont aidé presque 10 000 futures mères et leurs bébés à vivre une grossesse en santé et un accouchement sécuritaire.

« À l’approche de la fête des Mères, c’est un moment opportun pour faire le point sur le programme de santé mère-enfant de HPIC, affirme Catherine Sharouty, directrice du programme chez HPIC. Nous travaillons sur trois nouveaux projets qui amélioreront de façon importante les résultats en matière de santé pour les mères, les bébés et les enfants au Kenya et en Haïti. »

HPIC entreprend un projet de santé mère-enfant qui est appuyé par le primat de l’Église anglicane du Kenya, Mgr Dr Eliud Wabukala. En partenariat avec le service anglican d’aide au développement, HPIC soutiendra trois établissements de santé en leur fournissant de l’aide médicale ciblant les besoins des femmes et des enfants, qui sera jumelée à la formation et à des campagnes de sensibilisation sur la santé publique. Le premier envoi de fournitures est prévu pour cet automne.

« Les derniers mois ont été très excitants pour moi car le programme poursuit sa croissance et son élaboration afin d’atteindre des mères et des enfants plus vulnérables. Je suis fière de nos réalisations à ce jour, qui n’auraient pas été possibles sans l’appui de nos donateurs et l’engagement de nos organisations partenaires, déclare Catherine. Dans les pays en développement, les femmes n’ont pas toujours accès aux provisions et aux services de santé pour les aider pendant et après leur grossesse. »

HPIC fournit aux sages-femmes et aux autres travailleurs de la santé les fournitures et les outils requis pour permettre à une mère d’avoir un accouchement sécuritaire et un bébé en santé. Une trousse fournit des soins à 50 mères, à 30 bébés et à cinq jeunes enfants. « Ces données ne s’appliquent qu’aux produits consommables des trousses. Le matériel compris dans la trousse aide à prodiguer des soins à des milliers d’autres mères et bébés », explique Catherine.

Un autre projet sur lequel HPIC travaille est celui de sa participation au projet de plusieurs années de Plan Canada, financé par Affaires mondiales Canada. Cette initiative, intitulée Strengthening Health Outcomes for Women and Children, sera mise en œuvre dans plusieurs pays. HPIC évalue les besoins et élabore une liste des besoins pour la partie du projet dédiée à l’Haïti. Le premier envoi de fournitures est prévu pour 2017.

Par ailleurs, l’équipe de logistique de HPIC prépare actuellement un approvisionnement important de trousses de soins de santé maternelle pour l’Armée du Salut (ADS) dans l’ouest du Kenya. En juin, HPIC expédiera 100 trousses de médicaments et de fournitures ainsi que 50 trousses de matériel. Il s’agit de la deuxième phase de ce projet avec l’ADS.

Les comptes rendus de la première phase ont indiqué que le premier envoi avait eu un impact important. Les ainés du village ont relaté ce qui suit au personnel du projet : « Nous sommes très reconnaissants pour ce service. Ces médicaments aident notre communauté. » Un des moyens d’offrir des soins aux mères et aux bébés a été l’établissement d’une clinique sous un arbre. Une mère de deux enfants a affirmé : « Je peux m’y rendre pour obtenir des soins, l’infirmière est très gentille et elle nous donne de bons conseils. »

Vous aimeriez aider HPIC à fournir des soins aux prochaines 10 000 mères et bébés ? En l’honneur de votre mère, de votre grand-mère, de votre arrière-grand-mère ou de votre sœur, aidez des mères vulnérables partout dans le monde. Un don de seulement 24 dollars permettra d’assurer un accouchement sécuritaire pour une mère et son bébé.

GRÂCE AUX BÉNÉVOLES, NOUS SOMMES PORTEURS D’ESPOIR ET DE SANTÉ

Les bénévoles jouent un grand rôle dans la mission de Health Partners International of Canada/Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) d’être porteur d’espoir et de santé. Toutes les personnes qui apportent avec elles des trousses médicales humanitaires pour fournir des soins de santé primaires et spécialisés à des communautés vulnérables sont des bénévoles, et toutes les personnes qui les emballent sont des bénévoles. Ce n’est pas tout : les trousses sont assorties de poupées Izzy, qui sont tricotées ou crochetées par des bénévoles.

HPIC bénéficie également du travail administratif et professionnel de bénévoles, qui font le don de leur temps et de leur expertise pour aider l’organisation.
C’est la Semaine de l’action bénévole et donc un moment opportun pour reconnaître et célébrer les bénévoles de HPIC.

« Nos bénévoles sont un groupe de gens extraordinaires qui comprennent vraiment ce que nous faisons, affirme Nanette Hoogsteen, coordonnatrice des bénévoles de HPIC. J’aimerais leur dire un gros merci! »

Nanette ajoute que si on faisait la somme de toutes les heures de bénévolat pour emballer les médicaments, cela représenterait 1 363 heures, ou une valeur de 15 600 dollars en utilisant le salaire minimum de l’Ontario pour ces heures.

Plus du tiers de ces heures de bénévolat ont été offertes par des employés des entreprises pharmaceutiques et de soins de santé suivantes : AstraZeneca, Baxter, GlaxoSmithKline, Bayer, Alcon Canada, UCB Canada, LEO Pharma, Johnson & Johnson, et IMS Brogan.

D’autres bénévoles sont issus de la communauté locale, ainsi que du Club Rotaract, de l’équipe de hockey Oakville Blades et de l’école Monarch Park Collegiate.

Au cours des 43 jours d’emballage bénévole, 450 trousses médicales humanitaires ont été emballées par les bénévoles, ce qui représente une quantité de médicaments pouvant fournir un traitement médical à plus de 100 000 personnes.

Voici quelques autres faits intéressants que Nanette a notés au sujet de notre programme de bénévolat au cours de la dernière année :
• L’âge de nos bénévoles se situe entre 16 et 99 ans (oui, vous avez bien lu!)
• Nous avons célébré cinq bénévoles qui sont avec nous depuis plus de dix ans
• Nos plus jeunes bénévoles avaient hâte d’apprendre et s’intéressaient à la logistique et aux défis associés au travail sans but lucratif dans les pays en développement
• Notre nouveau centre de distribution est pleinement accessible, et nous anticipons le plaisir d’inclure des personnes handicapées au sein de nos équipes au cours des journées de bénévolat
• Nous avons accueilli deux personnes handicapées comme bénévoles et avons fait les ajustements requis pour accueillir un étudiant dyslexique
• Nous avons tenu deux journées de formation pour les bénévoles qui ont été bien fréquentées et réussies