Vous pouvez être porteur de santé et d’espoir pour une communauté défavorisée – voici comment

Vous envisagez un voyage à l’étranger pour faire du bénévolat ou aider une communauté dans le besoin? Vous pouvez être porteur de santé et d’espoir en transportant une trousse médicale humanitaire pour une communauté et HPIC peut vous aider à le faire. Des bénévoles, des humanitaires, des étudiants, des professionnels de la santé – et vous – pouvez apporter une trousse médicale humanitaire de HPIC pour fournir à une communauté dans le besoin jusqu’à 600 traitements médicaux complets.

Le manque d’accès aux médicaments essentiels dans les pays en développement est l’un des problèmes de santé les plus urgents dans le monde. Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), plus de deux milliards de personnes n’ont pas un accès adéquat aux soins de santé et aux médicaments.

Les trousses médicales humanitaires de HPIC sont essentiellement des pharmacies portables qui vous permettent d’établir une clinique à peu près partout. D’autres optent de livrer une trousse à un fournisseur de soins de santé sur le terrain. Ces trousses comprennent une gamme standard de médicaments et de fournitures médicales essentiels, tous offerts en don par des sociétés canadiennes de soins de santé. Leur contenu, évalué à environ 6 000 dollars, est de qualité supérieure et non périmé. HPIC respecte les normes élevées de fonctionnement de Santé Canada et de l’OMS.

HPIC est le seul organisme au Canada qui offre ce service aux bénévoles, aux équipes médicales et aux groupes humanitaires. Depuis 1998, HPIC a fourni des traitements à environ trois millions de personnes grâce à ces trousses. HPIC offre également des trousses adaptées aux besoins des spécialistes et des dentistes, ainsi que des trousses pour la santé maternelle.

Certains bénévoles peuvent demander pourquoi ils devraient apporter des médicaments du Canada au lieu de les acheter localement. « Lorsque je fais ma mission annuelle en Haïti, les gens sont désireux de recevoir des soins et des médicaments qui fonctionnent, précise Dr Pierre Plourde. Des médicaments contrefaits constituent un vrai problème, de même que la pénurie des médicaments requis. Il y a de nombreuses ruptures de stocks, et la qualité et l’efficacité font souvent défaut. Lorsque j’apporte la trousse médicale humanitaire, je suis prêt à travailler et j’ai confiance dans les médicaments que je délivre. »

Voici ce que les gens disent au sujet des trousses médicales humanitaires de HPIC :

  •    Les trousses étaient « une composante essentielle de notre voyage. Sans ces trousses, nous n’aurions pas pu prodiguer des soins. »
  • « La quantité de médicaments reçus nous a permis de vraiment maximiser notre budget et de réaliser le plus grand impact possible. »
  • « Extrêmement utiles. »
  • « Une excellente trousse complète de médicaments essentiels que nos équipes de déploiement rapide ont utilisé immédiatement après une catastrophe. »
  • « La documentation est complète et elle facilite le passage en douane. »

Pour obtenir une trousse, vous devez faire une demande (formulaire disponible sur le site www.hpicanada.ca) et HPIC demande un don de 575 dollars qui couvre certains des coûts de HPIC. Des reçus officiels de dons aux fins de l’impôt sur le revenu sont émis et vous pouvez utiliser l’outil de dons en ligne de HPIC pour inviter les gens qui vous soutiennent à contribuer également (ils recevront aussi des reçus aux fins de l’impôt).

Si vous avez besoin d’aide pour trouver une occasion de bénévolat, planifier votre voyage ou obtenir d’autres renseignements, veuillez communiquer avec nous au numéro 1 800 627-1787, poste 129 ou à l’adresse csighomnou@hpicanada.ca

Si vous avez des suggestions ou des commentaires concernant la manière dont nous pouvons vous aider, veuillez communiquer avec nous. Si vous connaissez des personnes ou des organismes qui cherchent des médicaments de qualité pour des projets de santé, veuillez les mettre en contact avec HPIC.

Une intervention réussie permet à une mère de voir son bébé pour la première fois

Au Canada, nous avons tendance à considérer les cataractes comme un problème courant chez les personnes âgées. Dans les régions tropicales, les personnes plus jeunes peuvent souffrir de cataractes et celles-ci constituent la principale cause de cécité dans le monde.

Dre Sue Wallace, une ophtalmologiste de la Colombie-Britannique, et une équipe d’International Vision Volunteers Canada ont réalisé une mission de deux semaines en Zambie à l’automne 2015. Ils ont examiné plus de 600 patients et ont effectué 75 interventions chirurgicales.

Dre Wallace et son équipe transportaient une trousse médicale humanitaire fournie par HPIC qui comprenait des produits spécialisés offerts par Hospira, Pharmascience et Teva pour cette mission.

« Ces patients sont très pauvres et n’auraient autrement aucun accès à des soins oculaires, souligne-t-elle dans son rapport rédigé pour HPIC. Ils n’auraient certainement pas les moyens d’acheter les médicaments que nous leur avons fournis et nous n’aurions pas pu effectuer nos interventions chirurgicales sans les dons d’anesthésiques. »

Parmi les patients qui ont subi une intervention, il y avait une jeune mère dont l’histoire est relatée par Dre Wallace dans le rapport qu’elle a rédigé pour HPIC :

« Une jeune femme a été guidée à l’intérieur de notre clinique par son mari. Elle souffrait de cécité bilatérale causée par de denses cataractes blanches qui s’étaient développées il y a plus d’un an. Elle ne pouvait plus s’occuper de ses jeunes enfants et n’avait jamais vu le visage de son nouveau bébé. Elle a subi une opération de la cataracte et le lendemain matin, lorsque nous avons enlevé son cache-œil, elle a vu son bébé pour la première fois! 

« L’expression de joie et de gratitude dans son regard fut mémorable! Au lieu d’être un fardeau pour sa famille, elle pourra maintenant s’en occuper. »

Cette patiente a bénéficié du don d’anesthésique local de Hospira.

Apotex fournit des médicaments pour soulager la douleur des femmes en RD Congo

Au centre de distribution de Health Partners International of Canada (HPIC), on prépare le premier conteneur de 2016 à destination de l’hôpital HEAL Africa à Goma, en République démocratique du Congo.

En plus du contenu habituel de fournitures médicales et chirurgicales, HPIC expédiera quatre palettes de médicaments essentiels.

« Cet envoi, qui apporte littéralement la santé et l’espoir aux femmes et aux enfants à l’hôpital HEAL Africa, comprendra aussi pour la première fois des médicaments et un important don d’Apotex, explique Helen Crawley, directrice, Programmes pour les ONG, HPIC.

« Nous utiliserons ce généreux don d’Apotex au cours des prochains mois pour répondre aux besoins des projets de santé d’un grand nombre de nos partenaires ONG, ajoute Helen.

« HEAL Africa recevra deux palettes d’acétaminophène, soit l’équivalent de 21 000 traitements. L’acétaminophène est utilisé pour soulager la douleur après une chirurgie, et un contrôle effectif de la douleur peut contribuer à accélérer la guérison. »

Il y a beaucoup de guérison chez HEAL Africa, mais les femmes qui ont survécu aux agressions sexuelles comptent parmi les plus beaux exemples de guérison et de retour à la vie. HEAL Africa guérit leur corps au moyen de chirurgies, leur prodigue des soins attentionnés et leur fournit des conseils et des compétences pratiques pour faciliter leur retour à la vie.

Depuis plusieurs décennies, la RDC a souffert d’une violence extrême et de guerres, de déplacements massifs de populations, de viols généralisés et de l’effondrement des services de santé publics. Les femmes et les filles sont les premières victimes des conflits depuis que l’agression sexuelle est utilisée comme une arme. Des milliers de femmes de l’Est de la DRC vivent désormais la stigmatisation et le traumatisme.

Chaque année, l’hôpital HEAL Africa fournit des soins à environ 9 000 survivantes.

Voici ce que nous a raconté Colette, une des femmes qui est arrivée à l’hôpital HEAL Africa si près de la mort :

« J’ai été violée dans ma maison par des bandits armés, et je n’avais même pas l’espoir de recouvrer la santé car j’étais près de la mort; mais grâce aux soins médicaux gratuits que j’ai reçus de HEAL Africa depuis juin 2015, j’ai déjà retrouvé ma santé. Je suis très reconnaissante à HEAL Africa et à ses partenaires pour ces soins médicaux de grande qualité et gratuits. Comme je suis pauvre, je n’aurais pas pu trouver le moyen de payer pour mon traitement. J’étais motivée de venir ici car le soutien aux victimes de viol [chez HEAL Africa] est gratuit et cet hôpital a une excellente réputation dans le pays. HEAL Africa a envoyé un véhicule pour me transporter plus de 50 kilomètres, de mon village jusqu’à la ville de Goma, parce que je ne pouvais même pas me tenir debout. Je suis très reconnaissante d’avoir retrouvé ma santé. »

L’hôpital HEAL Africa est un hôpital central de soins tertiaires de 197 lits. Un des trois hôpitaux centraux de la RDC, on y retrouve des services de chirurgie générale, d’orthopédie, d’obstétrique et de gynécologie (y compris la réparation chirurgicale des fistules), de pédiatrie et de médecine interne. Il sert également de centre de soins de santé, de recherche et de formation destinée aux médecins et aux autres professionnels de la santé.

Depuis 2003, HPIC fournit à cet hôpital des conteneurs chargés de matériel médical. Au cours des dix dernières années, le Fonds de justice sociale d’Unifor a versé à HPIC une subvention annuelle pour parrainer les envois et la gestion des projets d’aide médicale auprès de HEAL Africa.

 

Employés de Pharmascience apprennent sur le projet en Haïti

La première fois qu’il est allé en Haïti, Jean-François Bussières était découragé. « J’étais en choc, je vomissais, j’ai perdu connaissance, j’étais frustré, » raconta-t-il. « La qualité des soins était non optimale. L’hôpital était désorganisé. Ils ont beaucoup de problèmes : des parasites, le VIH, l’hépatite. Il y a des pénuries. Par exemple, le personnel de soins n’a pas de gants stériles ou propres en quantité suffisante pour traiter tous les patients ».

Cela fait deux ans depuis son premier voyage. Aujourd’hui, il est mieux équipé pour contribuer aux travaux de ses collègues haïtiens pour réorganiser l’hôpital St-Michel. « Nous devenons plus utiles quand nous sommes immunisés contre les chocs et les inconforts. Avec un esprit d’humilité, nous pouvons nous rapprocher des gens et commencer à améliorer la situation. »

Jean-François, qui est le pharmacien en chef au Centre hospitalier universitaire Ste-Justine, un hôpital mère enfant de Montréal, est venu à Pharmascience pour les remercier pour leurs dons de médicaments à HPIC. Il a fait une présentation lors de la réunion des 1 600 employés de Pharmascience le 26 janvier.

« Seulement quelques heures dans un avion et vous arrivez dans un pays qui est totalement désorganisé et chaotique, » partagea-t-il. « La situation vous aide à comprendre pourquoi les haïtiens désirent quitter leur maison et leur pays. »

Les haïtiens gagnent d’environ 1 à 2 $ par jour et rien n’est couvert, dit-il. Les patients doivent payer pour tout. L’accès aux bons médicaments fait une énorme différence.

Chaque fois que Jean-François se rend en Haïti, il apporte des Trousses médicales humanitaires fournies par HPIC. La dernière fois qu’il soit allé, en été 2015, il a amené trois produits donnés par Pharmascience pour son projet : la clarithromycine, l’amoxicilline et le naproxène.

En Haïti, beaucoup des médicaments disponibles sont de qualité inférieure ou périmés. « Les médicaments fournis par HPIC sont essentiels à notre projet », dit-il. « Je suis capable de prendre soin des patients grâce à ces médicaments. Merci à HPIC et merci Pharmascience ».

Jean-François fait partie d’un projet de la Croix-Rouge canadienne pour réorganiser l’hôpital St-Michel de Jacmel, en Haïti. L’hôpital est actuellement en construction et devrait ouvrir ses portes cette année. Jean-François prévoit son prochain voyage en Haïti pour ce printemps.

Pharmascience a été le premier donateur de médicaments à HPIC en 2015. Au total, la société a fourni cinq millions de traitements à travers leurs dons à HPIC au cours de 21 ans de partenariat.

 

LES SOURIRES DE 100 PATIENTS EXPRIMENT LA GRATITUDE POUR UNE CHIRURGIE RÉPARATRICE QUI TRANSFORME LEUR VIE

Certains enfants ont voyagé plus de 400 kilomètres avec leurs parents pour l’occasion de bénéficier gratuitement d’une chirurgie réparatrice visant à corriger des malformations faciales.

Ila avaient appris qu’une équipe de bénévoles d’Operation Rainbow Canada (ORC) venait en Inde à la fin de 2015. HPIC a muni l’équipe de tous les anesthétiques requis pour les chirurgies, qui étaient des dons d’AstraZeneca Canada. HPIC a aussi fourni les sutures et d’autres médicaments importants, qui étaient également des dons.

« Ils sont polis et patients, a noté Dr Rai, le chef d’équipe. Même après leur chirurgie, ils se plaignent très peu de la douleur. Ils n’ont jamais ou rarement vu des Blancs et ils sont très polis dans leurs demandes d’être photographiés avec eux. Je suis content que nous puissions aider ces patients défavorisés et améliorer leur vie. »

Au cours de la mission de deux semaines en novembre 2015, plus de 100 patients, certains aussi jeunes que trois ans, ont bénéficié d’une chirurgie qui a changé leur vie. La plupart des opérations chirurgicales visaient à réparer des malformations faciales, tandis que certaines interventions ont remédié à des problèmes occasionnés par de graves brûlures. ORC cible prioritairement les bébés, les enfants et les jeunes adultes. Plus la chirurgie a lieu à un jeune âge, moins le traumatisme psychologique sera important. Mais lorsque le temps le permet, des adultes bénéficient également d’une chirurgie qui transforme leur vie.

« (Tôt le matin) les patients sont silencieux et je me demande à quoi ils pensent. Ils mettent leur vie entre les mains d’étrangers en espérant un meilleur avenir. Je suis reconnaissant de contribuer du mieux que nous le pouvons à les aider à faire face à un nouveau monde avec confiance, affirme Dr Rai.

« Leurs sourires expriment leur gratitude et leurs remerciements. Même s’ils ne peuvent parler notre langue, ils démontrent qu’ils sont en voie d’entreprendre une nouvelle vie. »

Madhu est une jeune femme qui prend un nouveau départ. Le rapport préparé pour HPIC raconte son vécu :

« Née dans une famille pauvre et devenue orpheline à un jeune âge, elle a été élevée par sa sœur, avec qui elle vit toujours.

« Sa sœur avait entendu parler de l’occasion de bénéficier de cette chirurgie, a fait le voyage de cinq heures en autobus avec Madhu jusqu’à l’hôpital et est restée avec elle tout au long du processus. Elles sont de pauvres cultivatrices et Madhu ne parle pas beaucoup en raison de son bec-de-lièvre, mais l’équipe a compris qu’elle a une personnalité très avenante, malgré sa condition.

« Beaucoup de patients ont l’air un peu surpris et fixent avec incrédulité l’étranger qui les regarde dans le miroir. Madhu n’était pas différente et aimait beaucoup regarder son reflet. Mary, l’infirmière de la salle de réveil, lui a donné un miroir pour rapporter à la maison. Après tant d’années d’efforts infructueux pour lui obtenir de l’aide, la sœur de Madhu était tellement reconnaissante d’avoir fait ce long voyage. Nous étions également heureux qu’elles aient tenté cette chance.

« Chaque mission me rappelle à quel point nous sommes chanceux au Canada d’avoir tous les soins de santé de base dont nous pourrions avoir besoin. »

 

Merci à nos bénévoles qui confectionnent nos poupées Izzy !

Nos bénévoles qui tricotent et font du crochet pour confectionner les poupées Izzy ont reçu un message de reconnaissance spécial des partenaires de notre programme Trousse médicale humanitaire. Saviez-vous que chaque année, HPIC reçoit plus de 12 000 poupées Izzy à distribuer avec nos envois de secours médicaux ?

Ces poupées protègent les médicaments qui sauvent des vies et sont ensuite distribuées aux enfants qui viennent aux cliniques. Dans certains cas, ils sont un premier jouet pour un enfant. Dans tous les cas, les poupées apportent de la joie et du confort.

Nos partenaires avec le Club de Rotary d’Eganville (en Ontario) ont apporté une Trousse médicale humanitaire à une clinique qui dessert la communauté d’un bidonville au Kenya en octobre :

« DrPeter Inoti et sa femme Francisca ont ouvert la TMH aujourd’hui et étaient extrêmement satisfaits de l’envoi de médicaments et de fournitures médicales. Les poupées tricotées étaient une touche spéciale et comme vous pouvez voir sur les photos, ont été appréciés par une petite fille à la clinique. S’il vous plaît remercier les gens qui les ont faits ».

« Permettez-moi d’ajouter nos remerciements à notre réseau national de bénévoles qui confectionnent ces poupées », a dit Denis St-Amour, président de HPIC. « Chaque poupée représente un enfant dans une communauté pauvre qui bénéficie de nos programmes d’aide médicale. La poupée leur rappel des soins qu’ils ont reçus et la poupée est un symbole de l’amour du Canada parce que chaque poupée est unique et fait main avec amour. Merci. »

HPIC a toujours besoin de poupées Izzy. Si vous souhaitez tricoter ou faire une en crochet, nous avons toujours besoin d’autres.

Récemment, la poupée Izzy était dans les nouvelles parce qu’une femme à Perth les fait pour les réfugiés syriens qui arrivent au Canada.

Les patients sont bénis quand ils reçoivent les médicaments donnés par Pharmascience

Dans quelques semaines, la République dominicaine recevra le premier conteneur de produits médicaux expédié à partir du nouveau centre de distribution efficace de Health Partners International of Canada/Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale (HPIC) à Oakville, en Ontario. Des dons de médicaments de Pharmascience, y compris des antibiotiques pour enfants, des inhalants pour les asthmatiques, des médicaments pour soulager la douleur arthritique, des médicaments réducteurs de cholestérol, des comprimés de fluorure, du sirop antitussif et des vitamines, composaient la moitié de ce conteneur, expédié le 2 novembre dernier.

Ce conteneur de 40 pieds a été expédié en partenariat avec HOPE International Development Agency à destination de San José de Ocoa, une région montagneuse de la République dominicaine. Les produits médicaux seront distribués à un réseau de cliniques, d’hôpitaux et d’autres établissements, notamment une clinique de la Croix-Rouge.

Ces établissements de santé manquent de ressources et les médecins qui y travaillent ne peuvent donc pas prodiguer tous les soins aux patients, selon l’agence HOPE. Cet envoi fournira gratuitement aux personnes de San José de Ocoa et des provinces avoisinantes des médicaments de base auxquels ils n’auraient généralement pas accès. Le traitement et le rétablissement de milliers de personnes vivant dans la pauvreté deviendront possibles grâce à cette fourniture de médicaments essentiels.

Partenaire de HPIC depuis sept ans, l’agence HOPE expédie régulièrement des produits médicaux à cette région de la République dominicaine et à d’autres pays. L’agence HOPE décrit sa mission comme suit : « Nous offrons de l’aide aux plus pauvres des pauvres afin qu’ils puissent retrouver leur autonomie ou, dans les cas de désastre, survivre. »

Un récent rapport que HPIC a reçu de l’agence HOPE comportait cette histoire d’un patient qui habite cette région de la République dominicaine et qui a bénéficié des dons de Pharmascience plus tôt cette année :

« Maria Mordan, âgée de 64 ans, vit seule depuis que son enfant a succombé à une maladie rénale à l’âge de 27 ans. Mme Mordan souffre d’asthme bronchique et s’est récemment rendue à un centre de santé lorsqu’elle a eu une crise d’asthme. Le rhinaris a aidé à soulager ses symptômes, mais le médecin a également diagnostiqué l’hypertension artérielle chez Mme Mordan. Un cardiologue à l’hôpital de San José de Ocoa lui a prescrit un traitement de 100 mg de losartan. Comme elle est une personne plus âgée et qu’elle n’a pas de famille pour la soutenir, Mme Mordan a refusé ce traitement car elle craignait ne pas avoir l’argent requis. Toutefois, grâce au don de HPIC, Mme Mordan a pu avoir accès à une provision de losartan pour huit mois. Mme Mordan est très reconnaissante de l’aide qu’elle a reçue de ces donateurs. »

Les médicaments qui faisaient partie de cet envoi, y compris le rhinaris et le losartan, ont permis de traiter 69 250 patients dans 43 centres de santé. Le personnel a notamment souligné l’utilité du don de losartan de la part de Pharmascience, et tenait à remercier les donateurs de HPIC pour ces médicaments vitaux.

À l’hôpital régional, Dre Jacqueline Castillo a témoigné la gratitude de tous ses collègues. « Chaque fois qu’une mère se rend à notre centre avec un enfant dans ses bras, ou tout autre patient, cherchant à obtenir une aide médicale », a relaté Dre Castillo dans son rapport à HPIC, « et que nous pouvons leur prescrire les médicaments dont ils ont besoin et les leur donner gratuitement, ils sont bénis. Nous vous remercions et nous sommes reconnaissants envers votre programme d’aide aux personnes dans le besoin. Que Dieu vous bénisse. »

« Nous sommes très reconnaissants à Pharmascience pour son engagement de longue date envers notre mission d’être porteur de santé et d’espoir », a déclaré Denis St-Amour, président de HPIC.

Pharmascience fait des dons à HPIC depuis 1995 et, à ce jour cette année, Pharmascience a fait des dons de médicaments qui fourniront environ 500 000 traitements!

 

Le Globe and Mail a publié un article à propos du partenariat de HPIC avec GSK

Le Globe and Mail a publié un article à propos du partenariat de HPIC avec GSK. Nous sommes fiers de vous le présenter :

Globe and Mail: National Philanthropy Day Feature

Benefits of strong partnerships reach vulnerable people across the globe

Last updated Friday, Nov. 13, 2015 10:32AM EST

Annually for the past nine years, Dominick Shelton has taken a pause from his position as emergency physician at Toronto’s Sunnybrook Health Sciences Centre to provide voluntary medical care in the rural Jamaican community of Maggotty, St. Elizabeth.

Recently, Dr. Shelton brought along enough steroid inhalers to treat 100 asthma patients. The inhalers were donated by GlaxoSmithKline (GSK) Canada, through the Special Product Request program of Health Partners International of Canada (HPIC).

“I made the request because asthma medication is very expensive there,” he says. “Even though most medicine is provided by the church-run clinic, many people are too poor to afford additional treatments like inhalers to manage their asthma – so they go without.

“This type of donation is invaluable for providing medical care to people in underprivileged communities. I am grateful I was able to make the connection in Canada to bring help to where it is badly needed.”

This is one example of the benefits of the partnership between GSK and HPIC. “The way that GSK supports us is really the gold standard for corporate philanthropy,” says Linda Campbell, HPIC’s senior director, product planning. For over 20 years, GSK has provided medicine, financial donations and employee volunteer time to support HPIC’s mission to increase access to medicine and improve health in vulnerable communities worldwide.

In some cases, HPIC works with its partner aid agencies in the field to identify specific medication needs and GSK builds in extra capacity in its production runs to produce those products. The company also donates medication for HPIC’s Physician Travel Pack program.

“Canadian health-care practitioners on overseas medical missions bring 50 pounds of medicines packed in two boxes, says Ms. Campbell. “They’re valuable for remote areas because they’re easily transported; we’ve seen them in dugout canoes and on the backs of donkeys. These ‘clinics in a pack’ contain hundreds of treatments.”

In addition, GSK frequently sends groups of employees to help put together the travel packs.

Another key partnership links GSK with Save the Children around a shared mission to tackle some of the leading causes of newborn and childhood deaths in the developing world.

“This innovative partnership combines Save the Children’s child-health expertise and on-the-ground experience with GSK’s resources and knowledge to help save the lives of marginalized children in remote communities worldwide,” says Ylber Kusari, national senior manager, engagement and partnerships, with Save the Children Canada.

Together, GSK and Save the Children are working to develop child-friendly medicines, train health workers and strengthen health systems, widen access to medicines and vaccines, and respond to humanitarian emergencies. They are also jointly advocating for more global action – including by the private sector – to tackle child survival and improve access to health care. Partnership initiatives include a project to reformulate chlorhexidine – a common mouthwash ingredient – into an antiseptic gel for preventing umbilical cord infection.

“The research to develop chlorhexidine gel responds to a serious need. One of the major causes of newborn deaths in poor countries is serious infection at the site of the umbilical stump,” says Mr. Kusari. Employees at GSK frequently do fundraising for Save the Children, and the company sends staff on three- to six-month assignments at Save the Children offices around the world to provide expertise in accounting, marketing and more.

“GSK is a strong supporter of our program to train health workers in remote, hard-to-reach communities,” adds Mr. Kusari. “With GSK’s help, we are building the capacity of local communities to meet the primary health-care needs of their children.”

“In addition to benefiting communities, GSK’s community investments help to boost employee morale and offer employees opportunities to make a contribution where they work and live,” says Alison Pozzobon, director, corporate communications LC, GSK Canada. “At GSK, we share a common vision with our community partners of enhancing health care and doing so in ways that are innovative, sustainable and produce tangible results. We feel privileged to be able to contribute to the realization of their missions as we strive to achieve our own – to help people do more, feel better, live longer.”

Lien vers la page du Globe and Mail

Miracle en Honduras grâce au partenariat de Merck avec HPIC

Dre Mallory Chavannes, Dr Fabian Gorodzinsky et Dre Chloe Davidson se rendent régulièrement au Honduras en mission médicale humanitaire, toujours munis de médicaments fournis par HPIC. Au cours de leur mission d’avril 2014, ils ont pu soigner environ 650 enfants dans les villages autour de Gracias.

Merck Canada inc. (Merck) appuie depuis longtemps les missions médicales par l’entremise de HPIC, en finançant des trousses médicales de voyage (TMV) comme celles utilisées par Dre Chavannes et son équipe. Cette année, Merck ne sera pas loin d’atteindre le cap des 10 millions de dollars en dons de médicaments et en soutien financier à HPIC.

Chaque TMV renferme une gamme variée de médicaments et de fournitures médicales essentiels à la prestation de soins de santé primaires, permettant aux soignants de voyager avec une pharmacie de base.

Parmi les centaines d’enfants soignés par Dre Chavannes au moyen de TMV, comme celles financées par Merck, deux restent ancrés dans sa mémoire. Elle a écrit au sujet de ces deux jeunes garçons, âgés de 12 et de 7 ans, dans son rapport de voyage préparé pour HPIC.

« Quand nous les avons vus, on croyait qu’ils avaient 8 et 3 ans, en raison de leur petite taille. Ils avaient été abandonnés par leur mère et vivaient avec leur père et leur grand-père, a écrit Dre Chavannes.

« Ils avaient une affection cutanée très rare, la xérodermie pigmentaire. Il s’agit d’un trouble génétique qui affecte la peau et la prive de sa protection naturelle, exposant les enfants à un risque accru de cancer lié à l’exposition au soleil. Ils sont également plus sujets aux ulcérations cutanées et aux érosions cornéennes.

« L’infection d’une ulcération cutanée peut causer de sérieux problèmes. Ces garçons ont pu être examinés par un dermatologue à Gracias, mais ils n’avaient pas assez d’argent pour les thérapies. Au Canada, ils auraient reçu de fortes doses d’acide rétinoïque ou du 5-FU.

« Toutefois, il s’avère que les trousses médicales de voyage comportaient cette année plusieurs bouteilles de gouttes oculaires lubrifiantes. Elles ne sont pas souvent utilisées en pédiatrie, mais elles étaient parfaites pour les garçons!

« Nous leur avons laissé un grand sac rempli de bouteilles de gouttes oculaires qui protègent les yeux des abrasions cornéennes (qui peuvent causer la cécité). Nous leur avons aussi donné des tubes de crème antibiotique pour protéger leur peau ulcéreuse.

« Avec un don d’écran solaire provenant de nos fournitures personnelles, ces garçons avaient assez de médicaments pour les protéger du soleil, prévenir l’infection de leurs plaies et protéger leurs yeux pendant au moins un an.

« Avoir la chance de rencontrer ces garçons et de leur fournir les médicaments dont ils avaient besoin nous a semblé tenir du miracle, a-t-elle écrit.

« Ce voyage n’aurait définitivement pas été le même sans les dons de médicaments offerts par les donateurs de HPIC, a relaté Dre Chavannes dans son rapport. Pour certains de ces enfants, il est évident que la nature opportune de notre présence, combinée aux antibiotiques, leur a sauvé la vie. Un jeune bébé atteint d’une pneumonie peut en effet souffrir de graves conséquences. Par ailleurs, compte tenu des difficultés à lever des fonds et à acheter des médicaments au plein prix pour ces genres de missions, il est indispensable de pouvoir compter sur des organisations comme HPIC et des dons d’entreprises afin que nous puissions prodiguer des soins à l’étranger. »

 

Les symptômes du virus chikungunya soulagés par des dons des membres du PSC Canada

Quand nous pensons aux médicaments essentiels, il s’agit souvent à des médicaments d’ordonnance. Il peut donc être surprenant d’apprendre comment les médicaments sans ordonnance peuvent être efficaces pour traiter les maladies de tous les jours et même de soulager les symptômes de certains virus exotiques dans les régions les plus pauvres au monde.

HPIC a un partenariat de longue date avec l’organisme Produits de Santé consommateurs du Canada (PSC Canada) et plusieurs de ses sociétés membres, fabricants de médicaments sans ordonnance et de produits de soins personnels. PSC Canada a été un partenaire depuis les premiers jours et reste un commanditaire majeur de la mission de HPIC, notamment au cours de cette année d’anniversaire.

En 2014, il y a eu une épidémie du virus du chikungunya dans le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental. Heureusement, HPIC a été en mesure de fournir une cargaison importante de médicaments adaptés à cette épidémie, donnés par plusieurs compagnies membres du PSC Canada.

Chikungunya est un virus propagé par des moustiques infectés qui provoque des douleurs articulaires débilitantes et de fortes fièvres. D’autres symptômes incluent des douleurs musculaires, des éruptions cutanées, des maux de tête, des nausées et de la fatigue. Le chikungunya n’est généralement pas mortel, mais il y a des décès liés à cette maladie. Les nourrissons et les personnes âgées sont les plus vulnérables au virus.

« Il n’y a pas de traitement antiviral spécifique pour le chikungunya, » selon l’Organisation mondiale de la santé.  « Le traitement vise principalement à soulager les symptômes. »

Originaire d’Afrique, le virus s’est répandu dans de nombreuses parties du monde et a atterri dans les Caraïbes il y a environ deux ans. Haïti a été le point zéro de la première épidémie dans cette région.

HPIC a fourni des secours médicaux à travers Food For The Poor Haïti en 2014 lorsque le pays a connu une épidémie. « Les bénéficiaires ont été soulagés de la douleur après avoir reçu de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène, » a écrit Food For The Poor Haïti.

« Ce sont les seuls médicaments sûrs qui peuvent traiter le virus. Les personnes infectées ont été grandement soulagées ».

Les médicaments sans ordonnance que nous utilisons à tous les jours au Canada sont des médicaments importants et essentiels pour de nombreux projets de HPIC, y compris la Trousse de santé mère-enfant et les Trousses médicales humanitaires. Ces médicaments et vitamines fournissent un énorme soulagement et sont très appréciés par nos partenaires et leurs patients.